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Depuis l’Antiquité, le laurier accompagne les pratiques divinatoires. Plante des oracles et des prophètes, on lui attribue le pouvoir de favoriser les rêves, d’aiguiser l’intuition et d’ouvrir un espace propice aux messages de l’invisible. ✨
Le rituel est simple : glisse une feuille de laurier sous ton matelas, juste sous ta tête, avant de dormir.
Au réveil, prendre quelques instants pour noter les rêves.

Qui sait ce que ton inconscient — ou peut-être autre chose — cherchera à te souffler ? 🍃🌙

Sous la toile

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Au détour de quelques étals de certains marchés, vous avez peut-être déjà aperçu ces gobelets colorés remplis de billes de tapioca, de lait de coco et de graines de basilic, parfumés au pandan et parfois agrémentés d’un peu de sirop de canne. Une boisson qui se déguste bien fraîche.

Les Couleurs De l'ouest vous propose une autre version, tout aussi gourmande : un dessert frais et parfumé, où la douceur du lait de coco et du pandan rencontre les perles de tapioca et la fraîcheur du melon.

Ingrédients — 4 à 6 personnes

  • 1 kg de melon, ou un autre fruit selon votre goût
  • 400 ml de lait de coco
  • 200 g de perles de tapioca
  • 200 g de sucre
  • 2 feuilles de pandan, ou quelques gouttes d’extrait
  • 1 pincée de sel
  • Colorant alimentaire

Préparation

Le lait de coco au pandan

Faire chauffer le lait de coco avec les feuilles de pandan. Porter à frémissement et laisser infuser environ 5 minutes. Retirer du feu et laisser reposer pendant la préparation du reste du dessert.

Les perles de tapioca

Faire éventuellement tremper les perles de tapioca une dizaine de minutes dans de l’eau froide avant la cuisson.

Les faire ensuite cuire dans une grande casserole d’eau bouillante pendant environ 25 minutes, en remuant régulièrement pour éviter qu’elles n’attachent. Lorsqu’elles deviennent translucides, les rincer à l’eau froide afin de bien les séparer.

Répartir les perles dans deux saladiers et ajouter le colorant alimentaire de votre choix.

Le melon

Découper le melon en petits cubes et le réserver au frais.

Le caramel

Faire chauffer le sucre dans une casserole à feu moyen jusqu’à ce qu’il commence à brunir. Ajouter progressivement l’équivalent en eau, puis une petite pincée de sel. Laisser épaissir quelques minutes.

Dressage

Dans un grand verre, déposer une couche de perles de tapioca colorées, puis quelques morceaux de melon. Alterner les couches jusqu’à remplir le verre.

Ajouter le sirop de caramel, puis terminer avec le lait de coco parfumé au pandan.

Il ne reste plus qu’à déguster !

article proposé par La rédaction
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Depuis l’Antiquité, le laurier accompagne les pratiques divinatoires. Plante des oracles et des prophètes, on lui attribue le pouvoir de favoriser les rêves, d’aiguiser l’intuition et d’ouvrir un espace propice aux messages de l’invisible. ✨

Le rituel est simple : glisse une feuille de laurier sous ton matelas, juste sous ta tête, avant de dormir.
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Qui sait ce que ton inconscient — ou peut-être autre chose — cherchera à te souffler ? 🍃

article proposé par La rédaction
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Sur les bords du fleuve Montsinéry se trouvait le domaine d’un colon aux terres généreuses, qui avait droit de vie et de mort sur ses esclaves.

Une fois par an, un enfant disparaissait. Personne ne savait où, ni pourquoi, ni comment…

Enfin, pour le moment.

Dans les profondeurs abyssales du temps, Montsinnéry, sur les bords de son fleuve abritait le domaine d'un colon qui avait droit de vie et de mort sur ses esclaves.

Le seigneur possédait tant de richesses qu'il ne lui était pas possible de dénombrer toutes les plantations de ses terres. Il y avait surtout des vanilliers,des canneliers,des girofliers,des muscadiers,des cacaoyères,des caféières. Plantes à épices, champs de cannes à sucre, de manioc, de bananiers et de divers légumes se rangeaient à perte de vue.

Le seigneur habitait une colline voisine de la sucrerie et les esclaves avaient leurs cases à l'orée des grands bois.

L'allée poétique était celle des arbres fruitiers qui arrivaient devant le fleuve: orangers,parépous,cocotiers,avocatiers,oliviers,manguiers,aouaras,citronniers.

Les grands arbres formaient une voute sous laquelle le propriétaire venait se reposer: grignon, balata, acajou, cèdre, wapa, fromager.

Il aimait cet énorme fromager au pied duquel était placé un banc qui lui servait de siège de lecture. Il raffolait des ouvrages de sciences occultes et avait passé un pacte avec le diable. Il avait tout ce qu'il désirait de l'esprit malin mais, Satan, qui ne donne rien pour rien,lui demandait une âme,chaque année comme récompense.

Le Maître laissait son livre sur le banc et, à la tombée de la nuit, il demandait à un enfant d'esclave d'aller le chercher. L' enfant ne revenait pas, emporté par le diable.

Chaque année, le Maître envoyait donc, au jour fixé…

article proposé par La rédaction
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Et si le célèbre sirop de Liège se faisait une place sous le soleil de la Guyane ? Pommes et poires mijotent longuement avec une touche de miel et de citron pour donner naissance à une préparation dense, fruitée et légèrement acidulée.

Une version made in Yana, pensée pour accompagner aussi bien les recettes salées que les gourmandises sucrées.

Ingrédients

Pour 250 à 300 ml
  • 700 g de pommes + 300 g de poires, épluchées et épépinées (ou 1 kg de pommes si vous n’avez pas de poires)
  • 100 à 150 g de miel selon le goût
  • 2 c. à soupe de jus de citron
  • 5 cl d'eau
  • ½ c. à café de cannelle, facultatif

Préparation

Couper les fruits en morceaux et mets-les dans une casserole avec l'eau et le citron.

Faire cuire 30 à 40 minutes à feu doux, jusqu'à obtenir une compote très fondante.

Mixer très finement.

Ajouter le miel.

Faire cuire à découvert et à feu très doux, en remuant régulièrement pour faire évaporer l'eau pour concentrer les pommes.

Quand la préparation devient très épaisse, brillante et presque pâteuse…

article proposé par La rédaction
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Prélever le zeste de 1 citron. Le couper en morceaux et le mixer avec un peu d'eau chaude, jusqu'à obtenir une pâte pas trop épaisse.
Déposer un peu de pâte sur le trajet des fourmis.

Si vous avez une fourmilière dans votre jardin, arroser avec cette mixture.

article proposé par La rédaction
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Il y a des parcours qui ne suivent pas vraiment les chemins prévus.

Des trajectoires qui avancent un peu de côté, au rythme de ceux qui préfèrent observer, essayer, créer autrement.
Entre humour, numérique et envie de partager, il construit depuis plusieurs années un univers qui lui ressemble, avec ses propres codes et sa propre manière de voir les choses.

Derrière les écrans et les vidéos, il y a surtout une personnalité : curieuse, spontanée, toujours à la recherche d'une nouvelle idée à explorer.

Christopher est de ceux qui posent beaucoup de questions. Parfois même trop, selon son entourage. Mais cette curiosité, qui peut parfois surprendre, devient rapidement une force. Très jeune, il trouve sur Internet un endroit où ses interrogations ont toujours une réponse.

YouTube devient son terrain d'exploration. Il regarde, apprend, découvre des créateurs comme Mr V et commence à se projeter de l'autre côté de l'écran.

S'il rêve de devenir testeur de jeux vidéo, le numérique peine encore à être considéré comme une voie professionnelle à part entière.

Pour son entourage, cette idée ressemble davantage à une lubie qu'à un véritable projet de carrière. Ses parents ne comprennent pas toujours ce qu'il cherche à construire. Mais ils ne l'empêchent pas d'avancer.

Avant Internet, Christopher découvre déjà ce besoin de créer du lien avec les autres.

À l'école, il ne trouve pas forcément sa place. Ce n'est pas qu'il n'aime pas apprendre, mais le fonctionnement scolaire lui correspond peu : les horaires imposés, les sujets définis à l'avance, le rythme qui ne laisse pas toujours de place à la personnalité de chacun. Il avance, assure l'essentiel, mais sans véritable motivation.

Puis, en CM1, il découvre quelque chose qui va changer son regard sur lui-même. Pendant un cours…

article proposé par La rédaction

Le Cyberbullying

Le cyberbullying est le fait d'intimider, de harceler ou de menacer une personne en ligne, souvent par le biais de messages haineux, d'insultes ou de diffamation sur les réseaux sociaux ou d'autres plateformes numériques.

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Aujourd’hui, si le monde entier « s’enjaille » sur du shatta, si des figures du dancehall comme Jahyanai King ou Bamby évoluent à l’international, cette musique caribéenne raconte une histoire plus large : celle de sons qui voyagent, se croisent et se transforment bien au-delà des frontières.

Avant le shatta, il y a le dancehall venu de Jamaïque, nourri par le reggae et le digital. Plus tôt encore, le hip-hop, adopté par une génération qui cherchait sa voix et sa place.

Les enfants de là-bas grandissent alors avec ceux d’ici, dans une culture de la street où les influences circulent plus vite que les générations ne peuvent les transmettre. Une jeunesse qui construit ses propres codes, entre ce qu’on attend d’elle et le monde qu’elle découvre.

Manuel Istace fait partie de ceux qui ont contribué à faire voyager le dancehall jusqu’en Europe. Pourtant, rien ne semblait, au départ, le conduire jusque-là.

Issu d’une famille de journalistes belges, il grandit avec un sentiment de décalage dans une société où les différences créent autant de curiosité que de rejet. Ses parents lui transmettent l’ouverture au monde, le libre arbitre, le goût de la réflexion et une certaine idée de la tolérance. Mais dehors, il se sent à part, parfois rejeté. Et d’une certaine manière, il rejette aussi ce monde trop rigide qui ne lui ressemble pas.

Anarchiste dans l’âme, fasciné par les cultures et les trajectoires humaines, il trouve naturellement sa place parmi les rejetés, les marginaux, les rêveurs. Et il s’y sent bien.

Lui qui dessine au point d’intégrer les Beaux-Arts découvre un univers fait de graffiti, de musique et de partage, notamment autour de l’Arlequin, un disquaire devenu point de rencontre pour une jeunesse bruxelloise.

Une jeunesse métissée qui évolue entre racisme, incompréhension et sentiment d’exclusion, et qui invente ensemble ses propres codes, son propre langage, sa propre manière d’exister. On s’y retrouve, on échange des sons, des idées, des influences.

C’est là que Manuel devient peu à peu Uman, et découvre les rythmes, les voix et la chaleur des Caraïbes. Ce n’est plus seulement une musique qui entre dans sa vie, mais une autre manière d’habiter la ville, de parler, de marcher, de s’exprimer. Avec l’émission H.I.P H.O.P de Sidney, tout un imaginaire déferle, comme une déflagration musicoculturelle sur une génération en mal de représentation.

Du rap, des textes, de la contestation. Uman y retrouve l’énergie punk qu’il aime tant. Mais le reggae et le ragga apportent autre chose : une forme de nonchalance caribéenne…

article proposé par La rédaction
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Le 14 octobre 2011, Saint-Just Borical est inhumé en Guyane, 95 ans après sa disparition dans les combats de la Première Guerre mondiale.

Son histoire est aussi celle des 1 929 poilus guyanais engagés dans les rangs de l’armée française, dont plus de 260 ne sont jamais rentrés au pays.

Saint-Just Borical avait 29 ans. Il a combattu pendant la Première Guerre mondiale et est mort pour la France.

En 1915, Saint-Just Borical est incorporé dans l’armée française. Il rejoint le 119e régiment d’infanterie en mai 1916, alors que celui-ci est au repos à Salmagne, dans la Meuse, avant de remonter vers le front de Verdun.

Quelques jours plus tard, le régiment est engagé dans les combats autour de Fleury-devant-Douaumont. Saint-Just Borical y trouve la mort. Si son décès est officiellement enregistré au 13 juin 1916, les recherches menées à partir du journal de marche du 119e régiment situent probablement sa mort au 3 juin, lors des violents combats de Verdun.

Son corps ne sera pas retrouvé. Dans ce paysage retourné par…

article proposé par La rédaction
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Parfois, il suffit de pousser une porte pour découvrir un autre univers. 🌍

Cette fois, direction Liège, en Belgique 🇧🇪, pour aller chercher une saveur, une tradition… et un petit clin d’œil à ceux qui, venus de Belgique, ont posé leurs valises en Guyane.

Parce qu’au fond, peu importe la distance, certaines recettes ont le pouvoir de faire voyager… et de rappeler un peu la maison. ❤️

Une spécialité liégeoise à découvrir, à préparer… et surtout à partager.

Boulets


  • 500 g de hachis de bœuf et 500 g de hachis de porc
  • 4 tranches de pain blanc (sans croûte) trempées dans du lait
  • 1 oignon finement haché
  • 1 bouquet de persil finement haché
  • sel, poivre, muscade, chapelure
  • 2 œufs

Sauce

  • 4 oignons hachés
  • 4 c. à soupe de cassonade brune
  • 1 filet de vinaigre de vin rouge
  • 1 litre de bouillon de viande
  • 2 c. à soupe de sirop de Liège
  • 4 clous de girofle, quelques baies de genévrier, 2 feuilles de laurier, une pincée de thym, sel, poivre
  • des raisins secs

Préparation des boulets :

  • Pétrir les ingrédients afin d’obtenir un mélange homogène et rouler les boulets de environ 100 g pièce.
  • Les cuire 40 minutes au four.

Préparation de la sauce :

  • Retirer les boulets. Dans le jus de cuisson, faire revenir les oignons, saupoudrer de thym. Laisser blondir.
  • Ajouter la cassonade brune puis déglacer avec le vinaigre.
  • Mouiller avec le bouillon, porter à ébullition et incorporer sirop de Liège, clous de girofle, genévrier, laurier, sel et poivre.
  • Laisser cuire pendant 30 minutes.
  • En fin de cuisson, ajouter les raisins secs et lier légèrement la sauce avec de la fécule de maïs ou de la farine.
  • Disposer les boulets dans la sauce et laisser frémir quelques minutes à feu doux.
  • Servir avec des frites et de la salade.
article proposé par La rédaction
Suivez les indices, trouvez
les graines de wassaï cachées
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Astuces | Éloigner les fourmis
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MEMOIRE DE GUYANE : Un poilu nommé Borical
Le 14 octobre 2011, Saint-Just Borical est inhumé en Guyane, 95 ans après sa disparition dans les combats de la Première Guerre mondiale. Son histoire est aussi celle des 1 929 poilus guyanais engagés dans les rangs de l’armée française, dont plus de 260 ne sont jamais rentrés au pays. Saint-Just Borical avait 29 ans. Il a combattu pendant la Première Guerre mondiale et est mort pour la France.
Recette | Boulet à la liégeoise
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Recette | Nam Van
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Recette | Sirop de Liège made in Yana
Et si le célèbre sirop de Liège se faisait une place sous le soleil de la Guyane ? Pommes et poires mijotent longuement avec une touche de miel et de citron pour donner naissance à une préparation dense, fruitée et légèrement acidulée. Une version made in Yana, pensée pour accompagner aussi bien les recettes salées que les gourmandises sucrées.
Rituels & croyances | Et si tes rêves avaient quelque chose à dire ?
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Uman : Roots & Culture
Aujourd’hui, si le monde entier « s’enjaille » sur du shatta, si des figures du dancehall comme Jahyanai King ou Bamby évoluent à l’international, cette musique caribéenne raconte une histoire plus large : celle de sons qui voyagent, se croisent et se transforment bien au-delà des frontières. Avant le shatta, il y a le dancehall venu de Jamaïque, nourri par le reggae et le digital. Plus tôt encore, le hip-hop, adopté par une génération qui cherchait sa voix et sa place. Les enfants de là-bas grandissent alors avec ceux d’ici, dans une culture de la street où les influences circulent plus vite que les générations ne peuvent les transmettre. Une jeunesse qui construit ses propres codes, entre ce qu’on attend d’elle et le monde qu’elle découvre. Manuel Istace fait partie de ceux qui ont contribué à faire voyager le dancehall jusqu’en Europe. Pourtant, rien ne semblait, au départ, le conduire jusque-là.

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