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Connu sous le pseudonyme « Michael Jackson Guyanais », Rolando Chrétien ne se résume pourtant pas à la scène. Entre fresques murales, portraits et gravures sur verre, l’artiste saint-laurentais explore depuis longtemps différentes façons de créer.
Au détour du château d’eau des Acacias, à Saint-Laurent-du-Maroni, vous avez peut-être déjà aperçu l’une de ses fresques sans savoir qui se cache derrière.
Découvrez le portrait de ce Guyanais haut en couleur.

Déjà depuis son plus jeune âge, Rolando est un enfant des arts qui s'exprime avec ses mains, son corps : bouger, animer, faire le show pour ensoleiller son entourage. Mais de telles aspirations ne sont pas dans les mœurs de l’époque, alors il chante et danse en cachette, dessine entre deux pages et s'oriente vers la comptabilité. S'il satisfait les aspirations de ses parents, il ne s'épanouit pas.
Puis un jour, John Travolta et la fièvre du samedi soir débarquent dans sa vie, c'est la révélation : Grease, les Bee Gees, son univers est là.
Il débutera sur scène en reprenant Guyane Aimé en live avec Léon Bertrand, il fera partie des orchestres « Les Difficiles » puis « Les Rapaces », mais sa destinée prendra forme sous les traits de Michael Jackson avec un premier live à Kourou en reprenant Billie Jean.
Il danse et chante, il n'est pas qu'un simple sosie qui mime Michael Jackson. Les représentations s'enchaînent, le succès est au rendez-vous ; on le reconnaît, on l'accoste au point d'envahir sa vie de famille. Alors, au bout de quelques années, il fait le choix de se recentrer sur sa famille par amour pour ses enfants.
Le Michael Jackson Saint-Laurentais quitte les lumières de la scène pour regagner la chaleur de son foyer, pour le plus grand plaisir de ses filles. Il s'expose avec la plus jeune sur les réseaux sociaux, avec qui il partage humour et passion.
Rolando aurait pu s'arrêter là, mais Rolando est un artiste hyperactif, titillé par la curiosité. Il observe et se lance. Calligraphie, dessin de portraits en noir et blanc, fresque murale, création de coussins en forme de la Guyane, pyrogravure sur bois ou sur verre…
Autodidacte, il teste en cherchant perpétuellement à se dépasser. Il crée, sans savoir où cela va le mener, mais le seul moyen de le savoir, c'est d'y aller. Alors il suit son inspiration et crée sa signature : Iluvu
Iluvu, c’est la passion de créer à partir de rien, de communiquer l’amour à travers ses œuvres et de transmettre son savoir... L’art qui s’exprime, l’art de croire en soi.

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Aujourd’hui, si le monde entier « s’enjaille » sur du shatta, si des figures du dancehall comme Jahyanai King ou Bamby évoluent à l’international, cette musique caribéenne raconte une histoire plus large : celle de sons qui voyagent, se croisent et se transforment bien au-delà des frontières.

Avant le shatta, il y a le dancehall venu de Jamaïque, nourri par le reggae et le digital. Plus tôt encore, le hip-hop, adopté par une génération qui cherchait sa voix et sa place.

Les enfants de là-bas grandissent alors avec ceux d’ici, dans une culture de la street où les influences circulent plus vite que les générations ne peuvent les transmettre. Une jeunesse qui construit ses propres codes, entre ce qu’on attend d’elle et le monde qu’elle découvre.

Manuel Istace fait partie de ceux qui ont contribué à faire voyager le dancehall jusqu’en Europe. Pourtant, rien ne semblait, au départ, le conduire jusque-là.

Issu d’une famille de journalistes belges, il grandit avec un sentiment de décalage dans une société où les différences créent autant de curiosité que de rejet. Ses parents lui transmettent l’ouverture au monde, le libre arbitre, le goût de la réflexion et une certaine idée de la tolérance. Mais dehors, il se sent à part, parfois rejeté. Et d’une certaine manière, il rejette aussi ce monde trop rigide qui ne lui ressemble pas.

Anarchiste dans l’âme, fasciné par les cultures et les trajectoires humaines, il trouve naturellement sa place parmi les rejetés, les marginaux, les rêveurs. Et il s’y sent bien.

Lui qui dessine au point d’intégrer les Beaux-Arts découvre un univers fait de graffiti, de musique et de partage, notamment autour de l’Arlequin, un disquaire devenu point de rencontre pour une jeunesse bruxelloise.

Une jeunesse métissée qui évolue entre racisme, incompréhension et sentiment d’exclusion, et qui invente ensemble ses propres codes, son propre langage, sa propre manière d’exister. On s’y retrouve, on échange des sons, des idées, des influences.

C’est là que Manuel devient peu à peu Uman, et découvre les rythmes, les voix et la chaleur des Caraïbes. Ce n’est plus seulement une musique qui entre dans sa vie, mais une autre manière d’habiter la ville, de parler, de marcher, de s’exprimer. Avec l’émission H.I.P H.O.P de Sidney, tout un imaginaire déferle, comme une déflagration musicoculturelle sur une génération en mal de représentation.

Du rap, des textes, de la contestation. Uman y retrouve l’énergie punk qu’il aime tant. Mais le reggae et le ragga apportent autre chose : une forme de nonchalance caribéenne…

article proposé par La rédaction
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Depuis l’Antiquité, le laurier accompagne les pratiques divinatoires. Plante des oracles et des prophètes, on lui attribue le pouvoir de favoriser les rêves, d’aiguiser l’intuition et d’ouvrir un espace propice aux messages de l’invisible. ✨
Le rituel est simple : glisse une feuille de laurier sous ton matelas, juste sous ta tête, avant de dormir.
Au réveil, prendre quelques instants pour noter les rêves.

Qui sait ce que ton inconscient — ou peut-être autre chose — cherchera à te souffler ? 🍃🌙

article proposé par La rédaction
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Il y a des parcours qui ne suivent pas vraiment les chemins prévus.

Des trajectoires qui avancent un peu de côté, au rythme de ceux qui préfèrent observer, essayer, créer autrement.
Entre humour, numérique et envie de partager, il construit depuis plusieurs années un univers qui lui ressemble, avec ses propres codes et sa propre manière de voir les choses.

Derrière les écrans et les vidéos, il y a surtout une personnalité : curieuse, spontanée, toujours à la recherche d'une nouvelle idée à explorer.

Christopher est de ceux qui posent beaucoup de questions. Parfois même trop, selon son entourage. Mais cette curiosité, qui peut parfois surprendre, devient rapidement une force. Très jeune, il trouve sur Internet un endroit où ses interrogations ont toujours une réponse.

YouTube devient son terrain d'exploration. Il regarde, apprend, découvre des créateurs comme Mr V et commence à se projeter de l'autre côté de l'écran.

S'il rêve de devenir testeur de jeux vidéo, le numérique peine encore à être considéré comme une voie professionnelle à part entière.

Pour son entourage, cette idée ressemble davantage à une lubie qu'à un véritable projet de carrière. Ses parents ne comprennent pas toujours ce qu'il cherche à construire. Mais ils ne l'empêchent pas d'avancer.

Avant Internet, Christopher découvre déjà ce besoin de créer du lien avec les autres.

À l'école, il ne trouve pas forcément sa place. Ce n'est pas qu'il n'aime pas apprendre, mais le fonctionnement scolaire lui correspond peu : les horaires imposés, les sujets définis à l'avance, le rythme qui ne laisse pas toujours de place à la personnalité de chacun. Il avance, assure l'essentiel, mais sans véritable motivation.

Puis, en CM1, il découvre quelque chose qui va changer son regard sur lui-même. Pendant un cours…

article proposé par La rédaction
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Parfois, il suffit de pousser une porte pour découvrir un autre univers. 🌍

Cette fois, direction Liège, en Belgique 🇧🇪, pour aller chercher une saveur, une tradition… et un petit clin d’œil à ceux qui, venus de Belgique, ont posé leurs valises en Guyane.

Parce qu’au fond, peu importe la distance, certaines recettes ont le pouvoir de faire voyager… et de rappeler un peu la maison. ❤️

Une spécialité liégeoise à découvrir, à préparer… et surtout à partager.

Boulets

  • 500 g de hachis de bœuf et 500 g de hachis de porc
  • 4 tranches de pain blanc (sans croûte) trempées dans du lait
  • 1 oignon finement haché
  • 1 bouquet de persil finement haché
  • sel, poivre, muscade, chapelure
  • 2 œufs

Sauce

  • 4 oignons hachés
  • 4 c. à soupe de cassonade brune
  • 1 filet de vinaigre de vin rouge
  • 1 litre de bouillon de viande
  • 2 c. à soupe de sirop de Liège
  • 4 clous de girofle, quelques baies de genévrier, 2 feuilles de laurier, une pincée de thym, sel, poivre
  • des raisins secs

Préparation des boulets :

  • Pétrir les ingrédients afin d’obtenir un mélange homogène et…
article proposé par La rédaction
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Prélever le zeste de 1 citron. Le couper en morceaux et le mixer avec un peu d'eau chaude, jusqu'à obtenir une pâte pas trop épaisse.
Déposer un peu de pâte sur le trajet des fourmis.

Si vous avez une fourmilière dans votre jardin, arroser avec cette mixture.

article proposé par La rédaction
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Autour d’une fusée, des femmes et des hommes venus de différents horizons travaillent à un même projet. Chacun possède son rôle, son expertise, sa place dans cette mécanique où tout doit fonctionner ensemble.

Pascal évolue dans cet univers. Une sorte de chef d’orchestre, qui veille à l’ensemble, comprend le rôle de chacun et coordonne les petites mains de l’ombre. Celles qui, sans être sous les projecteurs, donnent vie à l’extraordinaire.

Ce goût pour l’ombre ne date pas d’hier.

Enfant, Pascal est plutôt discret. Lorsqu’il se sent en confiance, il s’exprime davantage, plaisante, fait le clown. L’humour lui permet de détendre l’atmosphère, mais aussi de gérer son propre stress, de détourner un peu l’attention de lui. Derrière les petites boutades, il y a cette réserve qu’il a toujours conservée, et cette envie de choisir son environnement plutôt que de simplement le subir.

C’est une manière d’être qui va, sans qu’il le sache encore, guider une bonne partie de son parcours.

De la scène à la console

L’histoire commence au lycée, avec une guitare.

Il se découvre certaines facilités et se prend au jeu. La musique était pourtant déjà entrée dans sa vie par le piano, que ses parents lui avaient imposés. Une expérience vécue alors comme une contrainte, mais dont il gardera finalement quelque chose. Où qu’il aille, il y aura toujours un piano autour de lui.

Puis vient la scène.

Il joue de la guitare, puis chante. Il découvre le plaisir de jouer devant un public, mais la scène est une révélation à double tranchant.

Il aime y être, mais vit difficilement cette mise en lumière. Le stress est intense, les émotions aussi.

En parallèle, dans le groupe, il est déjà celui qui s’occupe de la technique. Le premier arrivé, celui qui installe, prépare, vérifie.

Il aime monter, construire…

article proposé par cdo

Le Revenge Porn

Le revenge porn est la diffusion en ligne de contenus sexuels explicites d'une personne sans son consentement, souvent par un ancien partenaire dans le but de se venger ou de causer du tort.

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Sur les bords du fleuve Montsinéry se trouvait le domaine d’un colon aux terres généreuses, qui avait droit de vie et de mort sur ses esclaves.

Une fois par an, un enfant disparaissait. Personne ne savait où, ni pourquoi, ni comment…

Enfin, pour le moment.

Dans les profondeurs abyssales du temps, Montsinnéry, sur les bords de son fleuve abritait le domaine d'un colon qui avait droit de vie et de mort sur ses esclaves.

Le seigneur possédait tant de richesses qu'il ne lui était pas possible de dénombrer toutes les plantations de ses terres. Il y avait surtout des vanilliers,des canneliers,des girofliers,des muscadiers,des cacaoyères,des caféières. Plantes à épices, champs de cannes à sucre, de manioc, de bananiers et de divers légumes se rangeaient à perte de vue.

Le seigneur habitait une colline voisine de la sucrerie et les esclaves avaient leurs cases à l'orée des grands bois.

L'allée poétique était celle des arbres fruitiers qui arrivaient devant le fleuve: orangers,parépous,cocotiers,avocatiers,oliviers,manguiers,aouaras,citronniers.

Les grands arbres formaient une voute sous laquelle le propriétaire venait se reposer: grignon, balata, acajou, cèdre, wapa, fromager.

Il aimait cet énorme fromager au pied duquel était placé un banc qui lui servait de siège de lecture. Il raffolait des ouvrages de sciences occultes et avait passé un pacte avec le diable. Il avait tout ce qu'il désirait de l'esprit malin mais, Satan, qui ne donne rien pour rien,lui demandait une âme,chaque année comme récompense.

Le Maître laissait son livre sur le banc et, à la tombée de la nuit, il demandait à un enfant d'esclave d'aller le chercher. L' enfant ne revenait pas, emporté par le diable.

Chaque année, le Maître envoyait donc, au jour fixé, un négrillon récupérer son livre qu'il prétendait avoir oublié sur le banc. Et les mamans désolées pleuraient la disparition de leurs fils.

Une mère, plus curieuse que les autres, suivit son fils qui avait été chercher le livre du Maître et vit toute la scène : un être étrange avec cornes, griffes et queue, sous une forme humaine , dit à l'enfant : "Baka la main!"

L'enfant tendit la main et le monstre l'entraina vers le fleuve.

Elle n'ébruita pas l'affaire de peur d'être châtiée par le seigneur mais elle comprit qu'il s'agissait d'un engagement avec le diable et elle mit tout de même plusieurs de ses amies au courant des circonstances qui avaient entouré la perte de son fils.

C'est l'enfant d'une de ses amies alertées qui fut désigné l'année suivante pour aller chercher le livre "oublié" sur le banc. Celle-ci avait connu les Pères Jésuites qui lui…

article proposé par La rédaction
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Le 14 octobre 2011, Saint-Just Borical est inhumé en Guyane, 95 ans après sa disparition dans les combats de la Première Guerre mondiale.

Son histoire est aussi celle des 1 929 poilus guyanais engagés dans les rangs de l’armée française, dont plus de 260 ne sont jamais rentrés au pays.

Saint-Just Borical avait 29 ans. Il a combattu pendant la Première Guerre mondiale et est mort pour la France.

En 1915, Saint-Just Borical est incorporé dans l’armée française. Il rejoint le 119e régiment d’infanterie en mai 1916, alors que celui-ci est au repos à Salmagne, dans la Meuse, avant de remonter vers le front de Verdun.

Quelques jours plus tard, le régiment est engagé dans les combats autour de Fleury-devant-Douaumont. Saint-Just Borical y trouve la mort. Si son décès est officiellement enregistré au 13 juin 1916, les recherches menées à partir du journal de marche du 119e régiment situent probablement sa mort au 3 juin, lors des violents combats de Verdun.

Son corps ne sera pas retrouvé. Dans ce paysage retourné par…

article proposé par La rédaction
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Et si le célèbre sirop de Liège se faisait une place sous le soleil de la Guyane ? Pommes et poires mijotent longuement avec une touche de miel et de citron pour donner naissance à une préparation dense, fruitée et légèrement acidulée.

Une version made in Yana, pensée pour accompagner aussi bien les recettes salées que les gourmandises sucrées.

Ingrédients

Pour 250 à 300 ml
  • 700 g de pommes + 300 g de poires, épluchées et épépinées (ou 1 kg de pommes si vous n’avez pas de poires)
  •     100 à 150 g de miel selon le goût
  •     2 c. à soupe de jus de citron
  •     5 cl d'eau
  •     ½ c. à café de cannelle, facultatif


Préparation

Couper les fruits en morceaux et mets-les dans une casserole avec l'eau et le citron.

Faire cuire 30 à 40 minutes à feu doux, jusqu'à obtenir une compote très fondante.

Mixer très finement.

Ajouter le miel.

Faire cuire à découvert et à feu très doux, en remuant régulièrement pour faire évaporer l'eau pour concentrer les pommes.

Quand la préparation devient très épaisse, brillante et presque pâteuse, c'est prêt. 

Compter environ 45 min à 1 h, parfois davantage selon les pommes.

Verser bien chaud dans un pot propre et stérilisé, ferme immédiatement et laisse refroidir.



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Au détour de quelques étals de certains marchés, vous avez peut-être déjà aperçu ces gobelets colorés remplis de billes de tapioca, de lait de coco et de graines de basilic, parfumés au pandan et parfois agrémentés d’un peu de sirop de canne. Une boisson qui se déguste bien fraîche.

Les Couleurs De l'ouest vous propose une autre version, tout aussi gourmande : un dessert frais et parfumé, où la douceur du lait de coco et du pandan rencontre les perles de tapioca et la fraîcheur du melon.

Ingrédients — 4 à 6 personnes

  • 1 kg de melon, ou un autre fruit selon votre goût
  • 400 ml de lait de coco
  • 200 g de perles de tapioca
  • 200 g de sucre
  • 2 feuilles de pandan, ou quelques gouttes d’extrait
  • 1 pincée de sel
  • Colorant alimentaire

Préparation

Le lait de coco au pandan

Faire chauffer le lait de coco avec les feuilles de pandan. Porter à frémissement et laisser infuser environ 5 minutes. Retirer du feu et laisser reposer pendant la préparation du reste du dessert.

Les perles de tapioca

Faire éventuellement tremper les perles de tapioca une dizaine de minutes dans de l’eau froide avant la cuisson.

Les faire ensuite cuire dans une grande casserole d’eau bouillante pendant environ 25 minutes, en remuant régulièrement pour éviter qu’elles n’attachent. Lorsqu’elles deviennent translucides, les rincer à l’eau froide afin de bien les séparer.

Répartir les perles dans deux saladiers et ajouter le colorant alimentaire de votre choix.

Le melon

Découper le melon en petits cubes et le réserver au frais.

Le caramel

Faire chauffer le sucre dans une casserole à feu moyen jusqu’à ce qu’il commence à brunir. Ajouter progressivement l’équivalent en eau, puis une petite pincée de sel. Laisser épaissir quelques minutes.

Dressage

Dans un grand verre, déposer une couche de perles de tapioca colorées, puis quelques morceaux de melon. Alterner les couches jusqu’à remplir le verre.

Ajouter le sirop de caramel, puis terminer avec le lait de coco parfumé au pandan.

Il ne reste plus qu’à déguster !

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Les « bakes », également connus sous le nom de bokits selon les territoires, font partie des préparations populaires de la cuisine caribéenne. Simples et généreux, ils ont longtemps constitué une nourriture accessible et nourrissante.

Selon les îles et les traditions familiales, leur préparation et leur forme peuvent varier. Frits ou cuits, nature ou garnis, les bakes se dégustent à tout moment de la journée et séduisent aussi bien les petits que les grands.

Ingrédients

  • 400 g de farine

  • 1 sachet de levure de boulanger déshydratée ou 20 g de levure fraîche

  • 1 c. à soupe de margarine ramollie ou de saindoux

  • 20 cl d’eau tiède

  • 6 g de sel

Préparation

  1. Dans un saladier, délayer la levure dans un peu d’eau tiède. Laisser reposer pendant 5 minutes.

  2. Ajouter la farine, la margarine et le sel.

  3. Verser progressivement le reste de l’eau jusqu’à obtenir une pâte souple et homogène.

  4. Pétrir la pâte pendant environ 5 minutes. Couvrir d’un torchon propre et laisser lever pendant 2 heures, dans un endroit tiède.

  5. Lorsque la pâte a doublé de volume, la dégazer puis la diviser en 6 parts égales.

  6. Former des boules et les étaler légèrement au rouleau à pâtisserie, sans trop les aplatir.

  7. Faire chauffer un bain d’huile à feu moyen.

  8. Plonger les bokits dans l’huile et les faire frire environ 5 minutes, en les retournant régulièrement afin d’obtenir une cuisson homogène.

  9. Égoutter sur du papier absorbant.

  10. Une fois légèrement refroidis, ouvrir les bokits dans le sens de l’épaisseur et les garnir selon vos envies : crudités, chiquetaille de morue, poulet, jambon-fromage, etc.

Conseils

  • Soyez aussi précis que possible dans les quantités indiquées.

  • L’eau doit être juste tiède, et non chaude.

  • Utilisez bien de la levure de boulanger, et non de la levure chimique.

  • Incorporez l’eau progressivement afin de maîtriser la consistance de la pâte.

  • La pâte doit être souple, sans être compacte.

  • Pétrissez-la suffisamment : elle doit devenir lisse et ne plus coller au plan de travail.

  • Laissez lever la pâte dans un endroit tiède, à l’abri des courants d’air.

  • La pâte doit impérativement doubler de volume. Si ce n’est pas le cas, prolongez le temps de repos.

  • N’aplatissez pas trop les boules de pâte : comptez environ 1,5 cm d’épaisseur.

  • L’huile ne doit pas être trop chaude : privilégiez une cuisson à feu moyen.

  • Comptez environ 5 minutes de cuisson par bokit, en les retournant régulièrement.

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Depuis l’Antiquité, le laurier accompagne les pratiques divinatoires. Plante des oracles et des prophètes, on lui attribue le pouvoir de favoriser les rêves, d’aiguiser l’intuition et d’ouvrir un espace propice aux messages de l’invisible. ✨

Le rituel est simple : glisse une feuille de laurier sous ton matelas, juste sous ta tête, avant de dormir.
Au réveil, prendre quelques instants pour noter les rêves.

Qui sait ce que ton inconscient — ou peut-être autre chose — cherchera à te souffler ? 🍃

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Suivez les indices, trouvez
les graines de wassaï cachées
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Les nouvelles du monde

Archives | Iluvu - L'art qui s'exprime
Connu sous le pseudonyme « Michael Jackson Guyanais », Rolando Chrétien ne se résume pourtant pas à la scène. Entre fresques murales, portraits et gravures sur verre, l’artiste saint-laurentais explore depuis longtemps différentes façons de créer. Au détour du château d’eau des Acacias, à Saint-Laurent-du-Maroni, vous avez peut-être déjà aperçu l’une de ses fresques sans savoir qui se cache derrière. Découvrez le portrait de ce Guyanais haut en couleur.
Astuces | Éloigner les fourmis
Prélever le zeste de 1 citron. Le couper en morceaux et le mixer avec un peu d'eau chaude, jusqu'à obtenir une pâte pas trop épaisse. Déposer un peu de pâte sur le trajet des fourmis. > Si vous avez une fourmilière dans votre jardin, arroser avec cette mixture.
Christopher Mary : un univers à sa manière
Il y a des parcours qui ne suivent pas vraiment les chemins prévus. Des trajectoires qui avancent un peu de côté, au rythme de ceux qui préfèrent observer, essayer, créer autrement. Entre humour, numérique et envie de partager, il construit depuis plusieurs années un univers qui lui ressemble, avec ses propres codes et sa propre manière de voir les choses. Derrière les écrans et les vidéos, il y a surtout une personnalité : curieuse, spontanée, toujours à la recherche d'une nouvelle idée à explorer.
Croyances | Et si tes rêves avaient quelque chose à dire ? 🌙
Depuis l’Antiquité, le laurier accompagne les pratiques divinatoires. Plante des oracles et des prophètes, on lui attribue le pouvoir de favoriser les rêves, d’aiguiser l’intuition et d’ouvrir un espace propice aux messages de l’invisible. ✨ Le rituel est simple : glisse une feuille de laurier sous ton matelas, juste sous ta tête, avant de dormir. Au réveil, prendre quelques instants pour noter les rêves. Qui sait ce que ton inconscient — ou peut-être autre chose — cherchera à te souffler ? 🍃🌙
La légende de "Baka La Main"
Sur les bords du fleuve Montsinéry se trouvait le domaine d’un colon aux terres généreuses, qui avait droit de vie et de mort sur ses esclaves. Une fois par an, un enfant disparaissait. Personne ne savait où, ni pourquoi, ni comment… Enfin, pour le moment.
MEMOIRE DE GUYANE : Un poilu nommé Borical
Le 14 octobre 2011, Saint-Just Borical est inhumé en Guyane, 95 ans après sa disparition dans les combats de la Première Guerre mondiale. Son histoire est aussi celle des 1 929 poilus guyanais engagés dans les rangs de l’armée française, dont plus de 260 ne sont jamais rentrés au pays. Saint-Just Borical avait 29 ans. Il a combattu pendant la Première Guerre mondiale et est mort pour la France.
Pascal – Une lumière de l’ombre
Autour d’une fusée, des femmes et des hommes venus de différents horizons travaillent à un même projet. Chacun possède son rôle, son expertise, sa place dans cette mécanique où tout doit fonctionner ensemble. Pascal évolue dans cet univers. Une sorte de chef d’orchestre, qui veille à l’ensemble, comprend le rôle de chacun et coordonne les petites mains de l’ombre. Celles qui, sans être sous les projecteurs, donnent vie à l’extraordinaire. Ce goût pour l’ombre ne date pas d’hier.
Recette | Bakes (bokits)
Les « bakes », également connus sous le nom de bokits selon les territoires, font partie des préparations populaires de la cuisine caribéenne. Simples et généreux, ils ont longtemps constitué une nourriture accessible et nourrissante. Selon les îles et les traditions familiales, leur préparation et leur forme peuvent varier. Frits ou cuits, nature ou garnis, les bakes se dégustent à tout moment de la journée et séduisent aussi bien les petits que les grands.
Recette | Boulet à la liégeoise
Parfois, il suffit de pousser une porte pour découvrir un autre univers. 🌍 Cette fois, direction Liège, en Belgique 🇧🇪, pour aller chercher une saveur, une tradition… et un petit clin d’œil à ceux qui, venus de Belgique, ont posé leurs valises en Guyane. Parce qu’au fond, peu importe la distance, certaines recettes ont le pouvoir de faire voyager… et de rappeler un peu la maison. ❤️ Une spécialité liégeoise à découvrir, à préparer… et surtout à partager.
Recette | Nam Van
Au détour de quelques étals de certains marchés, vous avez peut-être déjà aperçu ces gobelets colorés remplis de billes de tapioca, de lait de coco et de graines de basilic, parfumés au pandan et parfois agrémentés d’un peu de sirop de canne. Une boisson qui se déguste bien fraîche. Les Couleurs De l'ouest vous propose une autre version, tout aussi gourmande : un dessert frais et parfumé, où la douceur du lait de coco et du pandan rencontre les perles de tapioca et la fraîcheur du melon.
Recette | Sirop de Liège made in Yana
Et si le célèbre sirop de Liège se faisait une place sous le soleil de la Guyane ? Pommes et poires mijotent longuement avec une touche de miel et de citron pour donner naissance à une préparation dense, fruitée et légèrement acidulée. Une version made in Yana, pensée pour accompagner aussi bien les recettes salées que les gourmandises sucrées.
Rituels & croyances | Et si tes rêves avaient quelque chose à dire ?
Depuis l’Antiquité, le laurier accompagne les pratiques divinatoires. Plante des oracles et des prophètes, on lui attribue le pouvoir de favoriser les rêves, d’aiguiser l’intuition et d’ouvrir un espace propice aux messages de l’invisible. ✨ Le rituel est simple : glisse une feuille de laurier sous ton matelas, juste sous ta tête, avant de dormir. Au réveil, prendre quelques instants pour noter les rêves. Qui sait ce que ton inconscient — ou peut-être autre chose — cherchera à te souffler ? 🍃
Uman : Roots & Culture
Aujourd’hui, si le monde entier « s’enjaille » sur du shatta, si des figures du dancehall comme Jahyanai King ou Bamby évoluent à l’international, cette musique caribéenne raconte une histoire plus large : celle de sons qui voyagent, se croisent et se transforment bien au-delà des frontières. Avant le shatta, il y a le dancehall venu de Jamaïque, nourri par le reggae et le digital. Plus tôt encore, le hip-hop, adopté par une génération qui cherchait sa voix et sa place. Les enfants de là-bas grandissent alors avec ceux d’ici, dans une culture de la street où les influences circulent plus vite que les générations ne peuvent les transmettre. Une jeunesse qui construit ses propres codes, entre ce qu’on attend d’elle et le monde qu’elle découvre. Manuel Istace fait partie de ceux qui ont contribué à faire voyager le dancehall jusqu’en Europe. Pourtant, rien ne semblait, au départ, le conduire jusque-là.

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