Nous sommes le
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Quand on raconte l'histoire des Caraïbes, deux figures reviennent souvent : celle des colons européens et celle des Africains réduits en esclavage. Pourtant, entre ces deux mondes existait une autre réalité, longtemps restée dans l'ombre : celle des libres de couleur, ou gens de couleur libres.

Leur histoire traverse les grandes sociétés coloniales françaises : Saint-Domingue, qui deviendra Haïti, mais aussi la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et la Louisiane. Parmi ces territoires, Saint-Domingue offre l'un des exemples les plus marquants. À la veille de la Révolution haïtienne, la population des libres de couleur y est importante, organisée et pleinement intégrée à la vie économique de la colonie.

Mais leur histoire dépasse largement un seul territoire. Elle raconte le parcours de femmes et d'hommes qui ont construit leur place dans des sociétés où leur origine continuait pourtant à définir le regard porté sur eux.

Une liberté née dans une société de contrastes

Au XVIIIᵉ siècle, Saint-Domingue est la colonie française la plus riche. Ses plantations de sucre et de café produisent une immense richesse pour l'Europe. Cette prospérité repose pourtant sur un système violent : l'esclavage de masse.

Dans les autres colonies françaises, comme la Martinique, la Guadeloupe ou la Guyane, les sociétés sont elles aussi organisées autour de rapports de domination où le statut et la couleur jouent un rôle déterminant.

Dans ce monde colonial, certaines personnes parviennent à sortir de la condition servile. Certaines sont affranchies. D'autres naissent libres, notamment dans des familles issues de plusieurs générations d'affranchissements ou de métissages.

Au fil du temps, certaines familles de couleur libre développent des commerces, exercent des métiers, possèdent des maisons, des terres et parfois une influence économique importante.

Cette liberté n'est pourtant jamais pleinement acquise. La naissance et la couleur continuent de fixer des limites que la réussite sociale ne suffit pas toujours à effacer.

Être libre, mais ne pas être considéré comme égal

La situation des libres de couleur est faite de contradictions.

À Saint-Domingue, certains deviennent propriétaires, commerçants ou membres d'une élite économique. En Louisiane, notamment à La Nouvelle-Orléans, des familles de couleur libres développent également d'importantes activités commerciales et artisanales.

Mais cette réussite ne leur ouvre pas toujours les mêmes droits ni la même reconnaissance sociale que ceux accordés aux Blancs.

Une personne peut posséder des biens, être instruite, participer pleinement à la vie économique de la colonie, et pourtant voir son origine limiter sa place dans la société.

Toute leur histoire se construit dans cette contradiction : ils ne sont plus esclaves, sans pour autant être considérés comme des citoyens égaux.

Les femmes, au cœur des premières lignées créoles

L'histoire des libres de couleur est aussi celle des femmes.

Aux débuts de la colonisation…

Sous la toile

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Dans l’histoire des territoires ultramarins, le BUMIDOM occupe une place particulière. Pour certains, il représente une opportunité de trouver un emploi et de construire une nouvelle vie. Pour d’autres, il reste associé à une période douloureuse, marquée par l’éloignement, les difficultés d’adaptation et le sentiment d’avoir été éloigné de sa terre.

Créé en 1963 par l’État français, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’outre-mer (BUMIDOM) avait pour mission d’organiser et d’accompagner les migrations depuis les départements d’outre-mer vers l’Hexagone.

Entre 1963 et 1981, environ 160 000 personnes originaires de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de La Réunion quittent ainsi leur territoire pour s’installer en France hexagonale.

Une réponse aux difficultés économiques des territoires

Dans les années 1960, les départements d’outre-mer connaissent d’importantes difficultés économiques. Le chômage est élevé et les possibilités d’emploi sont limitées.

Dans le même temps, la France métropolitaine connaît une forte croissance économique pendant la période des Trente Glorieuses et manque de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs.

Le BUMIDOM devient alors un outil permettant d’organiser cette migration. Les personnes volontaires sont accompagnées dans leur départ et orientées vers des emplois dans différents domaines : administration, industrie, services, bâtiment ou encore santé

Le rêve d’une nouvelle vie

Pour beaucoup de candidats au départ, l’Hexagone représente l’espoir d’un avenir meilleur.

Certains partent seuls, avec l’envie de travailler et d’aider leur famille restée au pays. D’autres font ensuite venir leurs proches, participant progressivement à la création de nouvelles communautés ultramarines dans plusieurs villes françaises.

Mais le voyage est aussi un grand bouleversement.

Quitter son île ou son territoire, c’est découvrir un nouvel environnement : un climat différent, de nouvelles habitudes, une autre manière de vivre et parfois une grande solitude.

Pour certains arrivants, l’adaptation est difficile. La distance avec la famille, le changement culturel et certaines expériences de discrimination marquent durablement les parcours.

Entre intégration et blessures

Les migrants ultramarins ont participé au développement de la France d’après-guerre. Ils ont travaillé dans de nombreux secteurs et ont contribué à la vie économique, sociale et culturelle de l’Hexagone.

Cependant, dès les années 1960 et 1970…

article proposé par La Redaction
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Héritier des traditions culinaires d’Amérique latine autour du manioc, le pan de yuca est un petit pain moelleux préparé avec de la farine de manioc et du fromage. Légèrement croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il accompagne parfaitement les sauces relevées comme les ajís ou les préparations pimentées.

Ingrédients
  • 300 g de farine de yuca (manioc)
  • 400 g de mozzarella râpée
  • 110 g de beurre doux à température ambiante
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 2 gros œufs

Préparation

  1. Dans un robot culinaire, mélanger la farine de yuca, la mozzarella râpée, la levure et le sel.
  2. Ajouter le beurre en morceaux puis les œufs.
  3. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène qui commence à former de petites boules.
  4. Sortir la pâte du robot et former une boule. Elle peut être conservée au réfrigérateur jusqu’à 24 heures.
  5. Préchauffer le four à 260 °C.
  6. Former de petits pains ronds avec la pâte et les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.
  7. Cuire environ 7 minutes, puis terminer quelques minutes en mode gril jusqu’à ce que les pains soient légèrement dorés (environ 3 à 5 minutes).
  8. Servir chaud, nature ou accompagné d’une sauce pimentée comme une sauce au tamarillo ou tomate-maracuja.

Note

La farine de yuca apporte une texture particulière : légèrement élastique, moelleuse et sans gluten, caractéristique de ce petit pain apprécié dans plusieurs régions d’Amérique du Sud.

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Certaines personnes suivent un plan. D'autres avancent simplement, portées par les rencontres, les envies et les détours.

Meve fait partie de celles qui semblent laisser la vie choisir l'itinéraire.

Née en Guadeloupe, elle passe pourtant les premières années de sa vie en métropole avant de revenir sur son île à l’age de huit ans.

Très tôt, elle vit dans son monde. Introvertie, presque timide, elle observe plus qu’elle ne parle. Et puis il y a ce physique atypique, ces longues jambes, ces longs cheveux qui attirent les moqueries. Alors elle se cache un peu, coupe parfois ses cheveux, se referme doucement.

Mais dans sa tête, une autre vie existe déjà. Une vie faite de musique, de lumière, de scène et d’élégance. Elle rêve de mannequinat, de chant, d’art… sans vraiment oser croire que ces rêves puissent lui appartenir un jour.

Au lycée, malgré le manque de confiance, elle commence doucement à se défier elle-même. Quelques concours de beauté sans grand succès, quelques scènes comme choriste dans le groupe de son père -Pokey JBZ-, la découverte du studio… Rien de spectaculaire, mais chaque expérience déplace quelque chose en elle. La scène lui apprend peu à peu à respirer autrement. Elle ne sait pas encore comment dépasser ses peurs, alors elle avance simplement avec elles.

À 18 ans, les rêves sont rangés dans une petite boîte et la vie adulte commence. Elle cherche sa voie dans les études : littérature, psychologie, histoire de l’art… avant de finalement s’orienter vers le Tourisme. Entre petits boulots et études, elle construit sa vie avec sérieux, mais garde toujours cette envie d’ailleurs.

Les États-Unis deviennent un objectif. Après plusieurs entretiens, elle part finalement travailler à Orlando, à Disney World. Pendant un an…

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Certaines blessures ne se résument pas à un événement.
Elles s'installent lentement, façonnent le regard que l'on porte sur soi et finissent par dicter une existence entière.
Il faut parfois une vie pour reprendre le pouvoir sur son histoire et ne plus laisser les épreuves que d'autres nous ont imposées définir qui nous sommes.

Très jeune, Sarah-Aude apprend que son corps attire des regards qu'elle ne comprend pas encore.

À 16ans, lorsqu'elle est victime d'une première agression, elle découvre une seconde violence, plus insidieuse : celle du doute, des reproches et de la culpabilité. Au lieu d'être protégée, elle a le sentiment d'être interrogée, soupçonnée, presque responsable de ce qui lui est arrivé.

On lui fait comprendre qu'elle aurait dû voir le danger, qu'elle aurait dû écouter, qu'elle aurait pu éviter ce qui lui est arrivé. Sans le vouloir, son entourage installe en elle une culpabilité qui ne lui appartient pourtant pas et elle finit par penser que sa souffrance n'a pas de valeur…

article proposé par La rédaction
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Une adaptation locale de l’ajì de tomate de àrbol : la fraîcheur acidulée du maracuja remplace le caractère fruité du tamarillo, tandis que le piment, l’ail et les herbes apportent la profondeur typique des sauces d’Amérique du Sud et des Caraïbes.

Ingrédients (pour un bol)

  • 4 tomates bien mûres (de…
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En Chine, les Hmong sont inclus dans l’ensemble des populations appelées « Miao », mais ils possèdent leur propre identité culturelle, leur langue et leurs traditions.

Selon les régions, différents groupes hmong se distinguent notamment par leurs vêtements et leurs savoir-faire textiles.

Au XXᵉ siècle, leur histoire est bouleversée par les guerres d’Indochine et du Laos. Certains Hmong sont engagés aux côtés des forces françaises puis américaines. Après 1975, de nombreuses familles quittent le Laos et trouvent refuge dans différents pays, dont la France.

Une nouvelle vie en Guyane

Les premiers Hmong arrivent en Guyane en 1977 dans le cadre d’un projet visant à développer l’agriculture et à accompagner le peuplement du territoire. Des villages sont alors créés : Cacao, Javouhey, puis Rococoua et Corossony.
En retrouvant une activité essentielle à leur histoire, celle du travail de la terre, les familles hmong développent rapidement le maraîchage. Aujourd’hui encore, leur contribution à l’agriculture guyanaise fait partie intégrante du paysage économique et culturel du territoire.

Une culture transmise de génération en génération

La culture hmong se reconnaît notamment à travers ses costumes traditionnels, décorés de broderies, d’appliqués et de motifs colorés. Ces vêtements témoignent d’un savoir-faire transmis au fil des générations et racontent l’appartenance culturelle de celui ou celle qui les porte.

La société hmong repose également sur une organisation en clans. Traditionnellement, on compte dix-huit grands clans. L’appartenance à un clan joue un rôle essentiel dans la vie familiale et sociale. Selon la coutume, le mariage ne peut unir deux personnes issues du même clan, car elles sont considérées comme appartenant à une même lignée.

Entre le monde des vivants et celui des…

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KRIK !
Les enfants de la Lune sont de belles petites étoiles.
KRAK !
Le Soleil regarde ces petites étoiles et rêve d’en avoir autour de lui.

Solé té lé manjé pitit la Lin’. Pitit la Lin’, a bèl ti zétwèl. Solé gain wéssi bèl ti zétwel alantou dil’.

— Koumè, di Solé…

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Dans la mémoire de la Guyane, certaines histoires sont visibles dans les paysages, les noms de familles, les traditions culinaires ou encore les fêtes culturelles. Celle des populations d’origine indienne fait partie de ces héritages qui racontent comment le territoire s’est construit par des migrations successives.
Pour comprendre leur arrivée, il faut remonter au XVIIIᵉ siècle, lorsque la France cherche à développer des cultures tropicales capables de rivaliser avec les productions venues d’Asie.

La Guyane et le rêve des épices

Au XVIIIᵉ siècle, les épices venues d’Orient représentent une richesse considérable. La France dépend alors largement des puissances étrangères pour ces produits précieux.
Pierre Poivre, botaniste et administrateur colonial, estime que la Guyane possède un climat proche de certaines régions productrices d’épices, notamment les Moluques. Des plants de muscade, de girofle et d’autres épices sont introduits en Guyane dans les années 1770 avec l’espoir de transformer la colonie.

Cette expérience ne donnera finalement pas les résultats espérés, mais elle révèle déjà un intérêt ancien pour les savoir-faire agricoles venus d’Asie.

Après l’abolition de l’esclavage : chercher une nouvelle main-d’œuvre

Lorsque l’esclavage est définitivement aboli en 1848 dans les colonies françaises, une question majeure apparaît : comment maintenir l’activité agricole sans le système esclavagiste ?
La réponse choisie par plusieurs puissances coloniales est l’engagisme. Des travailleurs sous contrat sont recrutés dans différentes régions du monde, notamment en Inde.
Ces hommes et ces femmes ne sont pas des esclaves juridiquement : ils signent des contrats de travail, généralement de plusieurs années. Mais dans la réalité, beaucoup découvrent des conditions très difficiles : salaires faibles, travail pénible, éloignement familial et dépendance envers les propriétaires des plantations.

Le long voyage depuis l’Inde

Les premiers travailleurs indiens arrivent en Guyane au milieu du XIXᵉ siècle. En 1855, un navire français, le Sizigbert-César, transportant plusieurs centaines d’engagés indiens, fait escale à Cayenne après des difficultés en mer. Une partie des passagers est alors affectée aux exploitations agricoles.
La majorité des migrants viennent du sud de l’Inde, notamment des régions tamoules autour de Pondichéry et Karikal, territoires alors sous administration française. D’autres arrivent ensuite du nord de l’Inde par les ports britanniques, notamment Calcutta.

Pour beaucoup, le départ est présenté comme une opportunité : une nouvelle terre…

article proposé par cdo
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L’été touche à sa fin, après un épisode de fortes chaleurs qui aura marqué les esprits. Comme chaque année, la chaleur s’est invitée dans les conversations, les villes ont semblé étouffantes et chacun a attendu avec impatience que le thermomètre redescende.

Pourtant, quelques semaines plus tôt, nombreux étaient ceux qui rêvaient exactement de cela. On part en Espagne, au Mexique, en Inde, dans les Caraïbes : on cherche le soleil, la mer, la lumière et les températures élevées.

Contradiction ? Pas vraiment. La chaleur n’est simplement pas vécue de la même manière partout. Et depuis un territoire où elle fait partie du quotidien, il est intéressant de regarder ce qui rend parfois la chaleur si difficile à supporter ailleurs.

Vivre dans la chaleur, ce n’est pas seulement avoir chaud

Dans les régions habituées aux températures élevées, on ne souffre pas nécessairement moins. Une chaleur importante reste éprouvante partout. Mais on apprend à composer avec elle : les horaires peuvent changer, certaines activités sont évitées aux heures les plus chaudes, on recherche l’ombre et l’on profite des moments où l’air extérieur se rafraîchit pour ouvrir.

L’architecture elle-même peut participer à cette adaptation : espaces ombragés, ouvertures favorisant la circulation de l’air, persiennes, cours intérieures, végétation… Ce sont parfois des choses très simples.

En France, on a plutôt tendance à vouloir continuer comme d’habitude, puis à chercher comment maintenir exactement le même confort lorsque la température augmente. On sait parfaitement partir chercher la chaleur ; on a simplement moins le réflexe d’adapter son quotidien lorsqu’elle vient à nous.

Et puis il y a la ville

La chaleur que l’on ressent au milieu d’une ville n’est pas seulement celle annoncée par le thermomètre.

Un espace…

article proposé par La rédaction

Le Stalking

Le stalking, ou harcèlement en ligne, est le fait de suivre ou de harceler de manière obsessionnelle une personne sur internet, souvent dans le but de lui nuire ou de la menacer.

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Il y a des parcours qui se résument à un événement.
Celui de Vicky raconte exactement l'inverse.

Son histoire raconte surtout comment une enfant pleine de vie est devenue une femme accomplie, sans jamais renoncer à ce qu'elle était profondément.

D’origine Martiniquaise, Vicky une enfant dynamique, toujours en mouvement, toujours entourée de monde. Elle parle avec tout le monde, quel que soit l'âge, et déborde d'énergie. Elle veut vivre, découvrir, rencontrer, avancer.

Déjà, elle a cette envie d'être dans l'action.

La musique accompagne discrètement son quotidien. Chez elle, la musique est partout. Pour Vicky, une voiture sans musique est presque inconcevable.

Très jeune, à force de vouloir faire comme les grands, elle se retrouve confrontée à une réalité qu'aucun enfant n'est prêt à vivre.

Au début, c'est le déni. À cet âge, on ne mesure pas vraiment ce que signifie devenir adulte, encore moins devenir parent. Entre la peur, la honte et l'incompréhension, elle espère que la réalité disparaîtra. Elle garde le silence, tente même des remèdes traditionnels sans prévenir ses parents. Puis vient le moment où elle n'a plus d'autre choix que de leur parler.

Le verdict tombe : elle est enceinte de quatre mois, alors qu'elle a tout juste 12ans.

L'avortement n'est plus envisageable. Toute la famille est bouleversée. Les discussions commencent. On évoque l'abandon, l'adoption, un départ loin de son environnement. Mais au milieu de toutes ces possibilités, quelque chose change en elle.

Cet enfant est le sien.

Ce qui a pu être une erreur de jeunesse ne fera jamais de son fils une erreur. Elle refuse de se cacher. Elle refuse de l'abandonner. Accompagnée par sa grande sœur, elle décide d'assumer pleinement son rôle de mère.

Elle grandit en même temps que son enfant.

Quand l'occasion lui est…

article proposé par La rédaction
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A l'ère du numérique, Internet est devenu un espace central de socialisation, d’apprentissage et de communication pour les jeunes. Mais cette connectivité accrue s’accompagne de risques croissants, dont le cyberharcèlement, qui peut profondément affecter la vie scolaire, la santé mentale et le bien‑être des enfants et adolescents.

Face à cette réalité, la sensibilisation régulière des élèves n’est plus un simple complément pédagogique : elle est une nécessité éducative et sociétale.

La réalité du cyberharcèlement en 2026

Le cyberharcèlement touche une part significative de jeunes en France.

Selon le baromètre 2025, 37 % des jeunes de 6 à 18 ans déclarent avoir été victimes de harcèlement ou de cyberharcèlement au moins une fois, avec une forte prévalence sur les réseaux sociaux et applications de messagerie.

D’après des données statistiques nationales, 21 % des collégiens et 15 % des lycéens déclarent subir des insultes ou moqueries en ligne

Ces chiffres montrent que les violences numériques ne sont pas marginales : elles préoccupent directement un élève sur trois. Les conséquences psychologiques (anxiété, isolement, baisse de confiance) et scolaires (absentéisme, décrochage) sont avérées.

Obligations légales pour les établissements scolaires

La loi française encadre la prévention des violences, y compris celles liées au numérique :

  • La loi d’orientation pour la refondation de l’école(loi n° 2013‑595 du 8 juillet 2013) impose aux établissements d’assurer la sécurité, le respect et la protection des élèves, y compris dans le monde numérique.
  • Elle engage les équipes éducatives à intégrer la citoyenneté numérique dans leur projet pédagogique.

Par ailleurs, des évolutions législatives récentes — comme les débats autour de l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans — témoignent d’une prise de conscience institutionnelle accrue des risques numériques pour les mineurs.

La cybersensibilisation : un levier éducatif essentiel

Face à ces défis, la cybersensibilisation doit être une démarche continue dans les écoles. Elle ne se limite pas à une intervention ponctuelle, mais s’intègre à l’éducation globale des élèves, avec plusieurs objectifs :

  1. Comprendre les risques : Les élèves doivent apprendre à identifier ce qu’est le cyberharcèlement : insultes répétées, diffusion de rumeurs ou contenus humiliants, menaces ou intimidations en ligne.
  2. Prévenir et intervenir : L’éducation numérique doit offrir des stratégies concrètes : réglages de confidentialité, gestion des identifiants, comportement responsable, signalement des contenus abusifs.
  3. Impliquer l’ensemble…
article proposé par Couleur West IT
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Au début du XXᵉ siècle, Carl Jung contribue à élargir le regard porté sur la vie psychique. À travers son parcours, l’exploration de l’inconscient ne se limite plus à l’histoire personnelle : elle s’ouvre progressivement aux rêves, aux symboles, aux mythes et aux différentes formes par lesquelles l’expérience humaine peut se transmettre et se manifester.
Plus d’un siècle plus tard, cette ouverture trouve un nouvel écho dans le regain d’intérêt pour la recherche intérieure et pour les héritages qui participent, parfois à notre insu, à construire notre manière d’être.

Carl Gustav Jung (1875-1961) est un psychiatre suisse qui a marqué l’histoire de la psychologie au début du XXᵉ siècle.

À travers son travail auprès de patients souffrant de troubles psychiques, il cherche à comprendre les mécanismes de la psyché humaine. Ses recherches sur les associations de mots attirent l’attention de Sigmund Freud, avec qui il partage pendant plusieurs années une relation intellectuelle importante.

Mais leurs chemins vont progressivement diverger.

Pour Freud, l’inconscient est principalement lié aux désirs refoulés, aux pulsions et aux frustrations qui influencent les comportements humains. Son approche cherche notamment à comprendre l’origine des conflits psychiques et ce qui, dans le parcours de l’individu, a été empêché ou rejeté.
Jung considère quant à lui que l’inconscient dépasse l’histoire personnelle. Il s’intéresse aussi à la manière dont ces contenus intérieurs se manifestent à travers les rêves, les images, les symboles et les expériences humaines.
Cette différence de vision conduit à leur séparation en 1913.

Le Livre rouge : une exploration de sa propre psyché

Après cette rupture, Jung entreprend une démarche personnelle qui va profondément influencer son œuvre.
Pendant plusieurs années, il mène une exploration intense de sa vie intérieure. Cette démarche, qui s’appuie notamment sur l’étude de ses rêves, de ses images intérieures et de différentes expériences psychiques, donnera naissance à un manuscrit qui deviendra plus tard le Livre rouge (Liber Novus).

Cette période constitue une étape fondatrice dans son parcours. Jung y explore les mécanismes de la vie psychique et développe une approche qui l’amènera ensuite à approfondir plusieurs notions majeures : les symboles, les archétypes, l’ombre et l’individuation.
Pour Jung, le travail intérieur ne consiste pas seulement à comprendre ce qui se passe en soi, mais aussi à reconnaître les différentes dimensions de sa personnalité.

L’ombredésigne les aspects de la personnalité que l’individu refuse…

article proposé par La rédaction
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Krick : Tou lé jou, goligo k'alé la pi, ou jou li ka rété.
Krak : C'est l'histoire de Chiko, le poseur de pièges.

Manzè Zézéine marié ki Chiko. Tout travail Chiko sa té mété trap dizi annan trou viann.

So fanm di li : Chiko, to fingnan bokou, to ka tchoué trôp jibié, arété sa zafè-a…
article proposé par La rédaction
Suivez les indices, trouvez
les graines de wassaï cachées
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Les nouvelles du monde

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Difficile de savoir qui se cache derrière ces entreprises aux statuts opaques, qui modèrent peu leurs contenus et entraînent leurs IA sur des données à la légalité douteuse.
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Cybersécurité: pourquoi la sensibilisation numérique est essentielle
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Krick : Tou lé jou, goligo k'alé la pi, ou jou li ka rété. Krak : C'est l'histoire de Chiko, le poseur de pièges.
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Certaines personnes suivent un plan. D'autres avancent simplement, portées par les rencontres, les envies et les détours. Meve fait partie de celles qui semblent laisser la vie choisir l'itinéraire.
Pan de yuca
Héritier des traditions culinaires d’Amérique latine autour du manioc, le pan de yuca est un petit pain moelleux préparé avec de la farine de manioc et du fromage. Légèrement croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il accompagne parfaitement les sauces relevées comme les ajís ou les préparations pimentées.
Psycho | Cark Jung - voyage au coeur de l'inconscient
Au début du XXᵉ siècle, Carl Jung contribue à élargir le regard porté sur la vie psychique. À travers son parcours, l’exploration de l’inconscient ne se limite plus à l’histoire personnelle : elle s’ouvre progressivement aux rêves, aux symboles, aux mythes et aux différentes formes par lesquelles l’expérience humaine peut se transmettre et se manifester. Plus d’un siècle plus tard, cette ouverture trouve un nouvel écho dans le regain d’intérêt pour la recherche intérieure et pour les héritages qui participent, parfois à notre insu, à construire notre manière d’être.
Sarah-Aude : Breath & Build
Certaines blessures ne se résument pas à un événement. Elles s'installent lentement, façonnent le regard que l'on porte sur soi et finissent par dicter une existence entière. Il faut parfois une vie pour reprendre le pouvoir sur son histoire et ne plus laisser les épreuves que d'autres nous ont imposées définir qui nous sommes.
South Korea proposes talks to officially end war with North
Lee Jae Myung offers chance to end the conflict, which has been frozen since an armistice in 1953.
Vicky - Tout simplement
Il y a des parcours qui se résument à un événement. Celui de Vicky raconte exactement l'inverse. Son histoire raconte surtout comment une enfant pleine de vie est devenue une femme accomplie, sans jamais renoncer à ce qu'elle était profondément.

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