Nous sommes le
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Certaines personnes suivent un plan. D'autres avancent simplement, portées par les rencontres, les envies et les détours.

Meve fait partie de celles qui semblent laisser la vie choisir l'itinéraire.

Née en Guadeloupe, elle passe pourtant les premières années de sa vie en métropole avant de revenir sur son île à l’age de huit .

Très tôt, elle vit dans son monde. Introvertie, presque timide, elle observe plus qu’elle ne parle. Et puis il y a ce physique atypique, ces longues jambes, ces longs cheveux qui attirent les moqueries. Alors elle se cache un peu, coupe parfois ses cheveux, se referme doucement.

Mais dans sa tête, une autre vie existe déjà. Une vie faite de musique, de lumière, de scène et d’élégance. Elle rêve de mannequinat, de chant, d’art… sans vraiment oser croire que ces rêves puissent lui appartenir un jour.

Au lycée, malgré le manque de confiance, elle commence doucement à se défier elle-même. Quelques concours de beauté sans grand succès, quelques scènes comme choriste dans le groupe de son père -Pokey JBZ-, la découverte du studio… Rien de spectaculaire, mais chaque expérience déplace quelque chose en elle. La scène lui apprend peu à peu à respirer autrement. Elle ne sait pas encore comment dépasser ses peurs, alors elle avance simplement avec elles.

À 18 ans, les rêves sont rangés dans une petite boîte et la vie adulte commence. Elle cherche sa voie dans les études : littérature, psychologie, histoire de l’art… avant de finalement s’orienter vers le Tourisme. Entre petits boulots et études, elle construit sa vie avec sérieux, mais garde toujours cette envie d’ailleurs.

Les États-Unis deviennent un objectif. Après plusieurs entretiens, elle part finalement travailler à Orlando, à Disney World. Pendant un an, elle vit pleinement son rêve américain. Entre le travail, les fêtes, les découvertes et cette sensation de liberté nouvelle, elle sort peu à peu de sa coquille. Dans la continuité de cette expérience, elle prolonge cette vie de mouvement à travers l’Europe, portée par cette même envie d’ailleurs et de liberté.

Puis, doucement, la Guadeloupe la rappelle. Après l’effervescence et les voyages, l’envie de stabilité commence à prendre sa place.

Elle devient responsable de séjours linguistiques auprès d’adolescents, où elle découvre une nouvelle passion inattendue : la transmission. Enseigner, accompagner, partager. Naturellement, elle s’oriente vers l’enseignement pour devenir professeure en lycée. La vie se stabilise. Une famille, un métier, un quotidien plus calme. Une vie presque rangée.

Et puis le Covid arrive. Comme pour beaucoup, cette période agit comme un miroir. Elle la renvoie vers ses premiers amours. Pourquoi ne pas reprendre le chant ? Elle commence des cours, fréquente les karaokés, ose un peu plus sa voix. Les retours sont bons. Quelque chose se réveille encore… mais elle manque encore de confiance, n’ose pas y croire pleinement.

Entre-temps, elle découvre la danse indienne. Très vite…

Sous la toile

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Derrière chaque article, il y a du temps, des rencontres et beaucoup de passion. Les Couleurs de l’Ouest est un projet indépendant, financé entièrement sur fonds propres, porté par l’envie de raconter. Si vous souhaitez participer à cette aventure et contribuer à faire vivre les histoires, les talents et les mémoires de notre territoire, vous pouvez faire un don libre.

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L’histoire des Caraïbes ne se résume pas à une seule page. Elle est aussi marquée par les grandes aventures maritimes, les rivalités entre puissances européennes, les flibustiers, les boucaniers et les hommes qui ont cherché leur liberté sur ces mers.

Au début du XVIIe siècle, des parias de tous horizons se rassemblent sur l’île de la Tortue, minuscule territoire au large de Saint-Domingue. Prenant le nom de Frères de la côte, ils vont former une confrérie anarchiste avant l’heure.

Au XVIIe siècle, dans les eaux des Caraïbes, des aventuriers, des marins, des boucaniers et des flibustiers se rassemblent notamment sur l’île de la Tortue, au large de l’actuelle Haïti. Connus sous le nom de « Frères de la côte », ces hommes vont former une communauté maritime originale, avec ses propres règles et son fonctionnement particulier.

Parmi eux se trouve un Français : Alexandre-Olivier Exquemelin, chirurgien et témoin privilégié de cette époque.

L’île de la Tortue, un refuge au cœur des Caraïbes

Située au nord d’Haïti, l’île de la Tortue est un petit territoire d’environ 37 kilomètres de long. Son nom vient de sa forme particulière qui rappelle, vue de loin, une tortue posée sur la mer.

Au XVIIe siècle, elle devient un lieu important pour les flibustiers français. Sa position géographique est stratégique : elle se trouve à proximité des grandes routes maritimes utilisées par les navires espagnols qui transportent les richesses venues d’Amérique.

À cette époque, les puissances européennes se disputent le contrôle du Nouveau Monde. L’Espagne possède de vastes territoires en Amérique, tandis que la France, l’Angleterre et les Pays-Bas cherchent également à étendre leur influence.

Ne pouvant toujours intervenir directement, certains États utilisent parfois des corsaires ou soutiennent indirectement des aventuriers de la mer pour affaiblir leurs rivaux.

Une communauté composée d’hommes venus d’horizons différents

Les populations qui rejoignent ces territoires sont très diverses. On y trouve des marins européens, des colons, des aventuriers et des hommes cherchant une nouvelle vie loin des contraintes sociales de leur époque.

Les Frères de la côte ne forment pas un peuple uni par une origine commune, mais plutôt une communauté de marins aux parcours différents. Leur organisation repose sur certaines règles : les équipages choisissent leurs chefs, partagent une partie du butin et prévoient des compensations pour ceux qui sont blessés au combat.

Cette organisation étonne dans une société du XVIIe siècle très hiérarchisée.

Cependant…

article proposé par La rédaction
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Krick : Tou lé jou, goligo k'alé la pi, ou jou li ka rété.
Krak : C'est l'histoire de Chiko, le poseur de pièges.

Manzè Zézéine marié ki Chiko. Tout travail Chiko sa té mété trap dizi annan trou viann.

So fanm di li : Chiko, to fingnan bokou, to ka tchoué trôp jibié, arété sa zafè-a…
article proposé par La rédaction
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L’histoire se passe dans la forêt amazonienne. Dans cette grande forêt, il y a beaucoup d’arbres de toutes les apparences ainsi que des animaux et des oiseaux qui y vivent.

En regardant bien au loin, on pouvait voir à côté d’un cours d’eau, un arbre qui était bien plus grand que les autres.Il était beaucoup plus haut et plus large que les arbres avoisinants. Il avait de belles branches remplient de feuillage bien vert.

Cet arbre paraissait avoir plus de 100 ans. On avait toutefois l’impression qu’il parlait aux oiseaux et qu’il leurs disaient :

  • « Venez à moi mes petits amis les oiseaux ! Je saurais vous protéger du vent et vos petits oisillons seront en sécurité dans les hauteurs de mes branches. »
En effet depuis des années, il accueillait énormément d’oiseaux pendant les hivers, et portait beaucoup de nid. Il en a vu passé dans sa longue vie. Les oisillons se sentaient toujours à l’abris au creux de cette arbre protecteur, qui semblait aimer ses pensionnaires et les tenaient loin des prédateurs. Les petits grandissaient puis s’envolaient découvrir la forêt, mais finissaient toujours par revenir.

Mais un jour où il ne faisait pas beau, le ciel se couvrit dangereusement. Le bruit de l’orage commençait à se faire entendre. On avait l’impression qu’il se rapprochait. Et puis, quelque chose de terrible arriva. Un grand éclair éclata dans le ciel et s’abattit sur notre arbre. Il commença à prendre feu. Tous les oiseaux qui étaient dans ses branches s’envolèrent pour se mettre à l’abris ailleurs.

Seul un, le petit colibri. Sans perdre une minute, il s’envola jusqu’à la rivière…

article proposé par La rédaction
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Dans la mémoire de la Guyane, certaines histoires sont visibles dans les paysages, les noms de familles, les traditions culinaires ou encore les fêtes culturelles. Celle des populations d’origine indienne fait partie de ces héritages qui racontent comment le territoire s’est construit par des migrations successives.
Pour comprendre leur arrivée, il faut remonter au XVIIIᵉ siècle, lorsque la France cherche à développer des cultures tropicales capables de rivaliser avec les productions venues d’Asie.

La Guyane et le rêve des épices

Au XVIIIᵉ siècle, les épices venues d’Orient représentent une richesse considérable. La France dépend alors largement des puissances étrangères pour ces produits précieux.
Pierre Poivre, botaniste et administrateur colonial, estime que la Guyane possède un climat proche de certaines régions productrices d’épices, notamment les Moluques. Des plants de muscade, de girofle et d’autres épices sont introduits en Guyane dans les années 1770 avec l’espoir de transformer la colonie.

Cette…

article proposé par cdo
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Madeoizelle partage avec nous ses écrits, entre poèmes et nouvelles, où elle laisse une place aux émotions, aux souvenirs et à l’imaginaire.

Découvrez un texte sur l’attente, l’espoir et les chemins du cœur.

Quelques vers pour oublier
Amour impossible espoir démesuré
Le plus simple étant de renoncer
Avan…
article proposé par Mademoizelle
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Pour Emi, l'art n'est pas qu’une activité que l'on exerce, c'est une manière d'être au monde, un engagement total, physique, émotionnel et psychologique.

L'acrylique, l'huile, la sculpture, la résine, la peinture murale, le street art ou la performance ne sont que des langages.

Ce qui compte, c'est ce qu'ils rendent possible : se reconnecter à soi, exprimer ce qui ne trouve pas toujours les mots et aller à la rencontre de l'autre. Pour elle, une œuvre n'est jamais une fin. C'est le début d'un dialogue.

Emi grandit à Córdoba, grande ville étudiante d'Argentine. En Argentine, l'art est partout. Il vit dans les institutions comme dans la rue. Populaire, engagé, éducatif, parfois militant, il fait partie du quotidien. Pourtant, choisir d'en faire son métier n'a rien d'une évidence. L'art y est souvent considéré comme une manière de penser le monde davantage que comme une profession.

Plus manuelle qu'artiste, mais déjà attirée autant par les relations humaines que par la création, elle s'oriente vers un cursus mêlant art et psychologie. Au fil de ses études, la création prend une place de plus en plus importante dans sa vie. Elle découvre une véritable passion, au point d'envisager sérieusement de devenir artiste. Elle décide alors de quitter la psychologie. Par prudence, elle entreprend en parallèle une formation d'enseignante.

Les journées sont consacrées au professorat, les soirées aux Beaux-Arts. Le rythme est intense. Elle obtient son diplôme d'enseignante, mais c'est dans les ateliers, les échanges, les matières et la création qu'elle se sent pleinement à sa place.Elle poursuit ensuite un master consacré aux pratiques artistiques et au travail social, une formation qui marque profondément sa manière d'envisager son métier.

À 22 ans…

article proposé par La rédaction
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Quand les températures grimpent, rien de tel qu'une salade fraîche, légère et pleine de saveurs. Inspirée des produits de Guyane, cette recette met à l'honneur le couac, accompagné de légumes croquants et d'une vinaigrette maison. Facile à préparer, elle est idéale pour un déjeuner estival ou un repas tout en fraîcheur.

INGRÉDIENTS : 4 PERS.

  • 100 g de couac
  • 100 g de mais
  • 1 concombre épépiné et épluché
  • 1 tomate
  • 1 navet blanc coupé en rondelles
  • 1 poivron vert
  • 1 branche de céleri
  • 4 feuilles de laitue
  • 1/4 papaye verte râpée
  • 1 jus d’un citron vert
  • 1 c.à soupe de ciboulette fraîche

POUR LA VINAIGRETTE MAISON :

  • huile d'olive
  • vinaigre balsamique
  • moutarde à l'ancienne

Préparation :

  1. Faire gonfler le couac dans de l’eau avec le jus du citron..
  2. Dans un saladier, mÉlangez tous les autres ingrÉdients, rajoutez le couac et laissez macérer au moins 1 heure au frais.
  3. Disposez la salade dans les feuilles de laitue et servez en parsemant de ciboulette ciselée.

 source : https://www.cuisineaz.com/recettes/tabouletes-de-guyanne-58457.aspx

article proposé par La rédaction
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L'artiste-photographe Julie Boileau s’inspire du monde végétal, de notre rapport à ce monde et tout ce qui nous lie.
Après s’être longtemps cherchée entre raison et vocation, la passion aura raison d’elle ;

Julie s’est trouvée « into the forest»

Julie découvre la photographie au collège…

article proposé par La rédaction
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Dans l’histoire des territoires ultramarins, le BUMIDOM occupe une place particulière. Pour certains, il représente une opportunité de trouver un emploi et de construire une nouvelle vie. Pour d’autres, il reste associé à une période douloureuse, marquée par l’éloignement, les difficultés d’adaptation et le sentiment d’avoir été éloigné de sa terre.

Créé en 1963 par l’État français, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’outre-mer (BUMIDOM) avait pour mission d’organiser et d’accompagner les migrations depuis les départements d’outre-mer vers l’Hexagone.

Entre 1963 et 1981, environ 160 000 personnes originaires de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de La Réunion quittent ainsi leur territoire pour s’installer en France hexagonale.

Une réponse aux difficultés économiques des territoires

Dans les années 1960, les départements d’outre-mer connaissent d’importantes difficultés économiques. Le chômage est élevé et les possibilités d’emploi sont limitées.

Dans le même temps, la France métropolitaine connaît une forte croissance économique pendant la période des Trente Glorieuses et manque de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs.

Le BUMIDOM devient alors un outil permettant d’organiser cette migration. Les personnes volontaires sont accompagnées dans leur départ et orientées vers des emplois dans différents domaines : administration, industrie, services, bâtiment ou encore santé

Le rêve d’une nouvelle vie

Pour beaucoup de candidats au départ, l’Hexagone représente l’espoir d’un avenir meilleur.

Certains partent seuls, avec l’envie de travailler et d’aider leur famille restée au pays. D’autres font ensuite venir leurs proches, participant progressivement à la création de nouvelles communautés ultramarines dans plusieurs villes françaises.

Mai…

article proposé par La Redaction

Le Ghosting

Le ghosting est le fait de cesser soudainement toute communication avec une personne en ligne, sans explication ni préavis, souvent dans le contexte des relations interpersonnelles ou des interactions sociales.

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A l'ère du numérique, Internet est devenu un espace central de socialisation, d’apprentissage et de communication pour les jeunes. Mais cette connectivité accrue s’accompagne de risques croissants, dont le cyberharcèlement, qui peut profondément affecter la vie scolaire, la santé mentale et le bien‑être des enfants et adolescents.

Face à cette réalité, la sensibilisation régulière des élèves n’est plus un simple complément pédagogique : elle est une nécessité éducative et sociétale.

La réalité du cyberharcèlement en 2026

Le cyberharcèlement touche une part significative de jeunes en France.

Selon le baromètre 2025, 37 % des jeunes de 6 à 18 ans déclarent avoir été victimes de harcèlement ou de cyberharcèlement au moins une fois, avec une forte prévalence sur les réseaux sociaux et applications de messagerie.

D’après des données statistiques nationales, 21 % des collégiens et 15 % des lycéens déclarent subir des insultes ou moqueries en ligne

Ces chiffres montrent que les violences numériques ne sont pas marginales : elles préoccupent directement un élève sur trois. Les conséquences psychologiques (anxiété, isolement, baisse de confiance) et scolaires (absentéisme, décrochage) sont avérées.

Obligations légales pour les établissements scolaires

La loi française encadre la prévention des violences, y compris celles liées au numérique :

  • La loi d’orientation pour la refondation de l’école(loi n° 2013‑595 du 8 juillet 2013) impose aux établissements d’assurer la sécurité, le respect et la protection des élèves, y compris dans le monde numérique.
  • Elle engage les équipes éducatives à intégrer la citoyenneté numérique dans leur projet pédagogique.

Par ailleurs…

article proposé par Couleur West IT
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Utilisé depuis des siècles dans plusieurs cultures d'Asie, le curcuma est apprécié aussi bien en cuisine que dans les soins traditionnels de la peau.

Appliqué en masque, il est souvent utilisé pour apporter de l'éclat au teint et laisser la peau douce. Grâce à ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, il est apprécié dans de nombreuses routines de beauté naturelles.

Ingrédients

  • 1 cuillère à café de curcuma en poudre ;
  • 2 cuillères à café de yaourt nature.

Vous pouvez également remplacer le yaourt par un mélange de miel et de lait.

Préparation

Mélangez les ingrédients jusqu'à obtenir une pâte suffisamment épaisse pour ne pas couler.

Appliquez le masque sur un visage et un cou propres et secs.

Laissez poser 15 à 20 minutes.

Rincez abondamment à l'eau fraîche puis séchez délicatement votre peau.

Pour terminer votre soin, vous pouvez appliquer un peu de gel d'aloe vera afin d'apporter une sensation de fraîcheur et d'hydratation.

Avant une première utilisation, il est recommandé de tester le masque sur une petite zone de peau afin de vérifier l'absence de réaction cutanée.

Le curcuma

Le curcuma (Curcuma longa) est une plante utilisée depuis des millénaires, notamment dans la médecine traditionnelle ayurvédique.

Sa principale substance active, la curcumine, fait l'objet de nombreuses recherches pour ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. En cuisine comme dans les soins traditionnels, le curcuma est apprécié pour ses nombreuses utilisations.

Même si plusieurs études s'intéressent à ses effets potentiels sur la santé, le curcuma ne remplace pas un traitement médical et les recherches se poursuivent pour mieux comprendre ses bienfaits chez l'être humain.


Conseil : portez un vieux tee-shirt et protégez vos cheveux avec un foulard. Le curcuma colore facilement les tissus et peut laisser une légère teinte jaune sur la peau pendant quelques heures.

article proposé par La redaction
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Héritier des traditions culinaires d’Amérique latine autour du manioc, le pan de yuca est un petit pain moelleux préparé avec de la farine de manioc et du fromage. Légèrement croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il accompagne parfaitement les sauces relevées comme les ajís ou les préparations pimentées.

Ingrédients
  • 300 g de farine de yuca (manioc)
  • 400 g de mozzarella râpée
  • 110 g de beurre doux à température ambiante
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 2 gros œufs

Préparation

  1. Dans un robot culinaire, mélanger la farine de yuca, la mozzarella râpée, la levure et le sel.
  2. Ajouter le beurre en morceaux puis les œufs.
  3. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène qui commence à former de petites boules.
  4. Sortir la pâte du robot et former une boule. Elle peut être conservée au réfrigérateur jusqu’à 24 heures.
  5. Préchauffer le four à 260 °C.
  6. Former de petits pains ronds avec la pâte et les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.
  7. Cuire environ 7 minutes…
article proposé par La redaction
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Kric !...

Parfois, les plus petits portent les plus grands chagrins. Mais la nature sait écouter ceux que personne n'entend.

Krac ! Il suffit d'une graine, d'une chanson et d'un peu d'espoir pour que le destin prenne un tout autre chemin.

Une fillette orpheline vivait avec la nouvelle épouse de son père. Cette dernière raffolait des oranges, mais en privait sa fille adoptive.

Tous les jours, elle en mangeait trois : une le matin, une autre le midi, la dernière au crépuscule.

Un après-midi, sa belle-mère étant au champ, la fillette mangea la dernière orange. Inquiète des suites de son larcin, l'enfant s'empressa de planter une graine du fruit dans la terre, espérant la voir germer et remplacer l'orange volée. Ne voyant rien pousser, la petite se mit à chanter :

Ti pye zoranj, leve, leve, ti pye zoranj (bis)
Dous pase siwo
Zoranj lan dous alimando
Zoranj lan men fi a wa
Zoranj lan dous pase siwo.

P'tit oranger, lève-toi, lève-toi, p'tit oranger (bis)
Plus doux que sirop
L'orange est doux, aliment doux
Me voilà, fille de roi
Plus douce que sirop.

À sa grande surprise, elle vit sortir un plant.

Trouvant le résultat trop mince, elle chanta de nouveau pour activer la pousse :

Ti pye zoranj, pouse, pouse...

P'tit oranger, pousse, pousse...

Le plant prit de la vigueur et déploya quelques feuilles. Mais trouvant la croissance encore incertaine, la fillette chanta sans arrêt pour faire grandir l'oranger, le faire fleurir, le faire porter des fruits, puis faire mûrir les oranges.

Les oranges devinrent d'un jaune vif, sanguinolent. La fillette se préparait à en cueillir une pour la rapporter à la case quand elle s'entendit héler par sa marâtre. Elle rentra.

— Où est l'orange laissée sur la table ? demanda la femme, les yeux exorbités et le visage en colère.

— Je n'en sais rien, répondit la fillette, prise de peur.

— Ah ! Tu l'as mangée, scélérate. Je te tuerai !

Là-dessus, elle saisit la fillette par les cheveux, s'empara du long couteau de cuisine et sortit dans le jardin pour l'immoler.

La fillette supplia sa belle-mère de l'épargner, lui promettant de la conduire à un oranger donnant des oranges encore plus succulentes que les siennes.

Arrivée devant l'arbuste chargé de fruits, la belle-mère s'y précipita. Elle grimpa sur l'oranger et dévora une première orange, puis une autre, puis une autre encore.

La fillette se mit alors à chanter en direction de l'oranger pour lui ordonner de grandir.

L'arbre grandit, poussa encore, monta toujours plus haut.

Quand les branches touchèrent le firmament, la fillette chanta pour faire casser le tronc.

L'arbre se rompit dans un immense craquement…

article proposé par La rédaction
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Parfois, les choses les plus simples sont aussi les plus agréables. L’eau de Sassy est une boisson préparée à partir d’eau, de fruits et d’herbes fraîches. Elle ne ressemble pas à un jus de fruits : elle est légère, peu sucrée et permet de varier sa consommation d’eau tout au long de la journée.

Composée principalement de concombre, de citron, de gingembre et de menthe, elle apporte une touche de fraîcheur tout en invitant à prendre soin de son hydratation.

Ingrédients

  • Quelques feuilles de menthe fraîche

  • 3 citrons

  • Un morceau de gingembre frais râpé

  • Un demi-concombre

  • 1,5 à 2 litres d’eau

Préparation

  1. Lavez soigneusement les ingrédients.

  2. Coupez les citrons et le concombre en morceaux.

  3. Ajoutez le gingembre râpé et les feuilles de menthe dans une grande bouteille ou une carafe.

  4. Versez l’eau.

  5. Laissez infuser au frais pendant environ 24 heures.

  6. Filtrez avant de boire si vous préférez une boisson plus légère.

Elle se déguste fraîche, tout au long de la journée

Une petite pause fraîcheur

L’eau de Sassy ne remplace pas une alimentation équilibrée ni une activité physique, mais elle peut devenir une agréable habitude pour celles et ceux qui souhaitent boire davantage d’eau avec une touche naturelle et parfumée.

Une recette simple, idéale pour les journées chaudes et les moments où l’on cherche une boisson maison pleine de fraîcheur.


article proposé par La Rédaction
Suivez les indices, trouvez
les graines de wassaï cachées
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Les nouvelles du monde

Alexandre-Olivier Exquemelin, les mémoires d’un flibustier
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Eau sassy
Parfois, les choses les plus simples sont aussi les plus agréables. L’eau de Sassy est une boisson préparée à partir d’eau, de fruits et d’herbes fraîches. Elle ne ressemble pas à un jus de fruits : elle est légère, peu sucrée et permet de varier sa consommation d’eau tout au long de la journée. Composée principalement de concombre, de citron, de gingembre et de menthe, elle apporte une touche de fraîcheur tout en invitant à prendre soin de son hydratation.
Emi Gutierrez - Profession: Visual artist
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Maskilili et Chiko (version créole)
Krick : Tou lé jou, goligo k'alé la pi, ou jou li ka rété. Krak : C'est l'histoire de Chiko, le poseur de pièges.
Masque au curcuma
Utilisé depuis des siècles dans plusieurs cultures d'Asie, le curcuma est apprécié aussi bien en cuisine que dans les soins traditionnels de la peau. Appliqué en masque, il est souvent utilisé pour apporter de l'éclat au teint et laisser la peau douce. Grâce à ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, il est apprécié dans de nombreuses routines de beauté naturelles.
Meve – Sans itinéraire
Certaines personnes suivent un plan. D'autres avancent simplement, portées par les rencontres, les envies et les détours. Meve fait partie de celles qui semblent laisser la vie choisir l'itinéraire.
Pan de yuca
Héritier des traditions culinaires d’Amérique latine autour du manioc, le pan de yuca est un petit pain moelleux préparé avec de la farine de manioc et du fromage. Légèrement croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il accompagne parfaitement les sauces relevées comme les ajís ou les préparations pimentées.
Poème | Quelques vers pour oublier
Madeoizelle partage avec nous ses écrits, entre poèmes et nouvelles, où elle laisse une place aux émotions, aux souvenirs et à l’imaginaire. Découvrez un texte sur l’attente, l’espoir et les chemins du cœur.
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Quand les températures grimpent, rien de tel qu'une salade fraîche, légère et pleine de saveurs. Inspirée des produits de Guyane, cette recette met à l'honneur le couac, accompagné de légumes croquants et d'une vinaigrette maison. Facile à préparer, elle est idéale pour un déjeuner estival ou un repas tout en fraîcheur.

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