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Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle émerge au Suriname des sociétés marronnes nées à l’issue de révoltes d’esclaves. Les Bushinenge élaborent une histoire différente de celle qui se voulait les définir.

Une identité collective aux multiples facettes, structurée autour d’un idéal de liberté et du vivre-ensemble.

Au fil des générations, ils apprennent à vivre avec la forêt, les fleuves et les populations qui les habitent déjà. Au contact des Amérindiens, ils développent des savoir-faire adaptés à ce territoire et construisent leur propre rapport à la nature. Une histoire de rencontres, d'adaptation et de transmission, dont les Bushinenge sont aujourd'hui encore les héritiers.

Le marronage

Le marronnage désigne la fuite des esclaves, appelés « marron », hors des plantations où ils sont asservis. Cette pratique se développe à l'époque coloniale en Amérique, aux Antilles et dans les Mascareignes.

Le mot « marron » vient de l'espagnol cimarrón.
Il désignait à l'origine un animal domestiqué retourné à l'état sauvage, avant d'être appliqué aux esclaves en fuite.

Le terme est employé dès la période de la conquête espagnole, notamment à Hispaniola. Il désignera ensuite les esclaves qui quittent les plantations, mais aussi les populations amérindiennes qui échappent au contrôle colonial.

Les marrons recherchent des lieux difficiles d'accès pour échapper aux autorités coloniales. Ils s'installent dans les profondeurs des forêts, dans les montagnes ou le long des cours d'eau. Ils y organisent leur vie, construisent des villages et perpétuent des pratiques culturelles et des traditions héritées de leurs ancêtres africains.

Au fil du temps, cescommunautésissuesdumarronnagesestructurentetdéveloppentleurspropresidentités,leurslanguesetleursorganisationssociales.Ellesformentplusieurspeuplesaujourd'huiregroupéssousl'appellation « Bushinenge », également écrit Bushinengué, qui signifie « hommes de la forêt ».

Les six groupes bushinengué

Chaque groupe possède son histoire, sa langue, ses traditions et ses territoires.

Les alukus (Boni)

Les Alukus, également appelés Boni, ont une histoire particulière. Leur société se constitue au XVIIIe siècle autour des mouvements de fuite des plantations du Suriname.

Au début des années 1770, plusieurs groupes de marrons se rassemblent sous l'autorité du chef Boni. Ils poursuivent leur résistance contre les autorités hollandaises.

En 1776-1777, les Boni traversent le Maroni et s'établissent sur la rive française. Les conflits se poursuivent avec les autorités hollandaises et les Ndjuka. En 1793, Boni est tué lors d'un affrontement avec ces derniers. Une partie de la communauté survit et poursuit son installation dans la région du Lawa.

Les relations entre les Bonis et les autorités françaises évoluent progressivement au cours du XIXe siècle. Les accords franco-néerlandais de 1860 constituent une étape importante dans leur histoire. Leur rattachement juridique à la France s'établit progressivement jusqu'en 1892.

Aujourd'hui…

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Au printemps 1652, plusieurs centaines d’hommes et de femmes quittent la France pour une terre encore largement inconnue : la Guyane.

Ils ne partent pas simplement à l’aventure. La Compagnie de la Terre Ferme de l’Amérique ambitionne d’y établir une colonie, d’y développer le commerce et d’y implanter le christianisme.

Parmi les voyageurs se trouve Antoine Biet, prêtre et aumônier de l’expédition. Son récit, publié quelques années plus tard, permet de suivre presque au jour le jour cette aventure qui va rapidement tourner au drame.

Le 18 mai 1652, la troupe embarque à Paris.
Biet évoque l’enthousiasme du départ, les embrassements et les adieux. Il écrit que certains se séparent « pour ne se revoir jamais ».
À peine les bateaux ont-ils quitté Paris qu’un premier drame survient.
L’abbé de Marivault, désigné pour diriger la mission religieuse, tombe dans la Seine et se noie. Selon les récits, l’accident se produit alors que les embarcations passent près de la porte de la Conférence, à l’extrémité du jardin des Tuileries.

L’expédition poursuit pourtant sa route.

De Paris à Rouen, puis jusqu’au Havre, les étapes s’accumulent. Le départ vers l’Amérique est retardé et les provisions prévues pour la colonie commencent à être consommées avant même que les navires ne prennent la mer.
Lorsque la flotte quitte finalement Le Havre, le 2 juillet, Biet constate que les réserves sont insuffisantes.
Il manque de la farine, de la viande salée, des légumes, du vin, de l’eau-de-vie et du sel. Il n’y a ni huile, ni chandelles, ni même de filets pour pêcher.
Le religieux en vient à écrire qu’il lui semble que l’on s’est proposé de « faire périr sept ou huit cent personnes de gaieté de cœur ».

La traversée ne fait que commencer.

L’escale à Madère

Après avoir dépassé Ouessant et traversé l’Atlantique, les navires peinent à trouver Madère, dissimulée par le brouillard.
Ils atteignent finalement l’île le 24 juillet.
L’escale devait permettre de refaire les provisions. Elle se prolonge pourtant pendant onze jours. Les colons consomment une partie de leurs réserves et certains vendent même leurs effets personnels pour boire au cabaret.
Le gouverneur portugais accueille néanmoins Roiville avec générosité. Il lui offre des moutons, des volailles, des confitures d’écorces de citron, du vin et même « un fruit inconnu en Europe qui est fort commun dans l’Amérique, que l’on appelle des bananes ».
Après cette halte, il faut reprendre la mer.

Enfin, Cayenne

Le 30 septembre 1652, après plus de quatre mois de voyage, les navires atteignent Cayenne.
Pour les colons…
article proposé par La rédaction
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Couper le zeste de 1 citron en lamelle et le mettre dans une casserole avec le jus du citron e la même quantité d'au.
Amener à ébullition, puis laisser infuser hors du feu une dizaine de minutes.
Filtrer et verser le liquide dans un flacon vaporisateur.
Vaporiser votre animal avec cette préparation, en prenant soin de soulever les poils.

Ce traitement a l'avantage d'éliminer aussi les mauvaises odeurs qui se dégagent parfois du pelage des chiens

article proposé par La rédaction
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Tu ouvres les yeux. Tu es réveillé, mais impossible de bouger. Ta poitrine semble écrasée. Et dans le noir, tu sens une présence.

Aujourd’hui, on appelle cela la paralysie du sommeil.
Mais avant que la science lui donne un nom, chaque culture avait déjà trouvé le sien.

Aux Antilles, il y a le dorlis. Au Brésil, la Pisadeira. Au Japon, le kanashibari. En Scandinavie, la Mara.

Des noms différents pour des histoires étonnamment proches : un dormeur conscient, prisonnier de son propre corps, et cette sensation terrifiante que quelqu’un — ou quelque chose — est là.

Au Brésil, la Pisadeira est une vieille femme qui, selon la légende, rôde sur les toits avant de venir peser sur la poitrine des dormeurs. Dans certaines versions, elle s’en prend particulièrement à ceux qui se sont couchés après avoir beaucoup mangé.

Aux Antilles, le dorlis appartient à ces figures nocturnes capables de venir troubler le sommeil. En Guadeloupe, on retrouve aussi l’homme-bâton, une autre figure associée aux manifestations de la nuit.

Au Japon, le kanashibari raconte cette même sensation d’immobilité : le corps comme ligoté, alors que l’esprit est déjà réveillé.

Et ailleurs, ce sont des esprits, des sorcières ou des démons qui viennent expliquer cette étrange rencontre entre le sommeil et l’éveil.

Même le mot anglais nightmare conserve la trace de ces anciennes croyances. Il est lié à la mare, une figure des traditions européennes à laquelle on attribuait ces visites nocturnes oppressantes.

Ce qui frappe, ce n’est donc pas que toutes ces légendes racontent exactement la même histoire.

C’est qu’à travers des cultures qui ne se connaissaient pas, on retrouve une expérience étonnamment similaire : se réveiller sans pouvoir bouger…

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Enfant, au sein d'une famille nombreuse, Janini dit Jiji, peine à exister. Lui qui aime les autres et les rencontres cherche sa place. Alors, il cherche une voix pour exister.

C'est en découvrant la série H et des humoristes comme Jamel Debbouze, Éric et Ramzy que quelque chose s'éveille en lui. À travers eux, il découvre le pouvoir de l'humour, cette capacité à faire rire et à toucher les autres. Il se prend à rêver, lui aussi, de provoquer ces émotions. Mais comment se projeter dans un métier lorsqu'on voit si peu de personnes auxquelles s'identifier ? Peu à peu, il met cette idée de côté.
Pourtant, la scène n'est jamais très loin. Jiji ne manque jamais une occasion de prendre le micro.
Puis des artistes comme Viviane Émigré, notamment à travers Chon ké Choun, vont contribuer à changer son regard. Leurs parcours lui montrent que c'est possible.
Sur les réseaux sociaux, Jiji tente alors de se rapprocher des humoristes qu'il découvre…







article proposé par cdo
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L'odeur de l'huile essentielle contenue dans les petites vesicules de son écorce fait fuir les mites qui risquent de coloniser les placards.
- Éplucher 1 citron, puis presser les bandes d'écorce entre vos doigts afin de briser les petites vésicules
- Les arranger dans un petit récipient creux, puis déposer le tout sur une étagère. Laisser agir jusqu'à ce que les écorces soient sèches (1 à 2 mois)

Garder les portes des placards fermées. Les éffluves seront d'autant plus concentrés. Pour une penderie, poser au sol

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Des trésors enfouis quelque part dans la terre guyanaise. Des fortunes oubliées, des lieux gardés secrets et, parfois, des morts chargés de veiller sur l’or.

Depuis des générations, ces histoires nourrissent l’imaginaire autour des richesses perdues de la Guyane. Parmi les personnages auxquels la tradition prête de tels trésors, les Jésuites occupent une place particulière.

Mais que racontent réellement ces légendes ? Et surtout, que se passe-t-il lorsque quelqu’un croit enfin avoir trouvé l’endroit où dort le trésor ?

Auxence Contout rapporte ici l’une de ces histoires, où l’or ne se laisse pas toujours prendre aussi facilement qu’on pourrait le croire.

La Montagne d’Argent a-t-elle été ainsi appelée en raison du reflet argenté des nombreuses feuilles de bois canon qui peuplent cette région ou plutôt du fait que les Jésuites y ont enseveli plusieurs trésors que l’on rêve un jour d’exhumer ?

Car pour déterrer ces richesses fabuleuses, il faut connaître le sésame qui leur donne le visa de sortie de leur trou.

Surtout si, dans la cachette profonde, le corps d’un esclave a été placé pour veiller sur le magot.

La coutume, en effet, était d’ensevelir l’or en le recouvrant du cadavre d’un nègre mandaté pour empêcher cette fortune de remonter à la surface.

Mais un mort qui surveille le trésor peut fort bien consentir à vous le donner. Dans ce cas, il vous avertit en rêve et vous donne le secret et l’endroit précis de la fouille à faire.

Pourquoi avait-on caché cet argent ? Soit en attendant de faire des transactions commerciales, soit parce qu’il n’existait pas de relations commerciales en vue.

Mais lorsque l’âme de l’esclave mort était rendue libre, le fameux trésor pouvait être enfin retiré de sa cachette.

Celui qui avait repéré un emplacement de richesse avait beau creuser nuit et…

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To wè jou asou roun moun ?!

Pourquoi cet intérêt soudain ?

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La période du Covid aura été pour Yannick Lebrun l’occasion de ralentir, de se réinventer, de se rapprocher des siens et de se ressourcer.
Danseur phare de la grande compagnie new-yorkaise Alvin Ailey, Yannick n’en oubliait pas ses origines.
C’est durant cette période qu’il a accepté, en toute simplicité, de nous raconter son histoire.

Once upon a time
Depuis son plus jeune âge, Yannick Lebrun a toujours aimé le sport, mais plus particulièrement danser.
Alors qu’il assiste à un concours de danse auquel participe sa cousine, il découvre l’univers de la danse et de la compétition. Le temps le prouvera : il venait de trouver son étoile, celle qui le guidera jusqu’à la compagnie Alvin Ailey.
Il s’inscrira dans la foulée à l’Adaclam, à Cayenne, où il rencontrera Jeanine Verin, qui lui transmettra sa passion pour la danse.
Encouragé par son entourage, soutenu par ses parents, il trouvera la force de vivre sa passion sans se laisser déstabiliser.

I had a dream
Il va sans dire que si on lui reconnaît quelques prédispositions et un talent certain pour la danse, cela ne va pas sans son esprit de compétition, toujours en quête d’excellence. Non pas être meilleur que les autres, mais donner le meilleur de soi-même, se surpasser sans jamais se reposer sur ses acquis.
Alors qu’il enchaîne avec succès les concours, que ce soit en Guyane ou en France, Yannick se lance en parallèle dans des études ES. Il envisage un bref instant la biologie ou les langues, mais rien de concret. Plus la vie active devient réelle, moins il s’y projette. Il le comprend : s’il veut être accompli, il doit devenir danseur professionnel.
Son parcours et son talent lui offriront l’opportunité d’aller étudier à l’école Alvin Ailey afin d’intégrer, s’il est repéré, la compagnie Alvin Ailey 2 (Cie Junior).
L’objectif n’est plus de gagner un trophée ou une place sur un podium, mais de partir à la conquête de sa destinée.

Tell me who you are
Il débarque à New York en 2004, pour seul bagage sa culture guyanaise, sa passion et ce rêve au bout des doigts. Il doit aller vers les autres pour s’intégrer, s’approprier cette culture américaine, sa langue, découvrir les hivers glacials, surmonter les coups de blues en restant focalisé sur son objectif.
Alors qu’il rencontre l’excellence américaine, les lumières, le rythme effréné new-yorkais, le niveau d’exigence poussé au maximum, il doit se surpasser, ne rien lâcher, car les places sont limitées. En face, d’autres sont tout aussi motivés que lui à réussir.
Il vit des moments intenses, rencontre des danseurs de haut niveau et des personnalités comme Debby Allen…






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Un classique du Languedoc, une nouvelle escale en Guyane. Ti Molokoy s'empare du cassoulet et le réinvente à sa façon, avec une touche bien d'ici. Une cuisine libre, créative et ancrée dans son territoire, qui fait dialoguer les traditions et les saveurs d'ailleurs.

Difficulte : moyen
Temps de Préparation 5 minutes (hors temps de pause)
Temps de Cuisson 20 minutes
Portions 4

Ingrédients

  • 500 g d'haricots blanc secs
  • 250 g de saucisses fumées coupées en rondelles
  • 200 g de poulet boucané ou fumé coupé en morceaux
  • 250 g de queues de cochon dessalées et coupées en morceaux
  • 1 bâton de cannelle
  • 1 petite boîte de tomates concassées
  • 1 branche de cive finement émincée
  • 2 branches de thym
  • 1 feuille de laurier
  • 1 petit oignon épluché et haché
  • 2 gousses d'ail épluchées et râpées
  • Un peu de gingembre râpé à convenance Info
  • 2 piments végétariens finement émincés
  • 1 feuille de bois d’inde Info
  • 1 cuillère à soupe d'huile
  • 1 pincée de clou de girofle en poudre
  • 1 cuillère à café de bicarbonate alimentaire
  • De l'eau
  • Du sel à convenance

Préparation

La veille faire tremper les haricots dans de l’eau avec le bicarbonate alimentaire. Mettre au réfrigérateur pour la nuit.

Tremper les haricots sert à les faire gonfler pour permettre une cuisson plus rapide mais aussi une meilleure digestion. Le bicarbonate va accélérer l’absorption de l’eau durant la cuisson.

Le lendemain, jeter l’eau de trempage et rincer les haricots à l’eau. Les verser dans une cocotte et les couvrir complétement d’eau.

Ajouter les morceaux de queues de cochon.

Fermer la cocotte et faire cuire à feu vif environ 15 à 20 minutes. Les queues de cochon doivent être tendres et bien cuites. Les haricots doivent être cuits à point.

Retirer ensuite le couvercle et ajouter la tomate concassée, les rondelles de saucisse, la feuille de laurier…

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Dans ce conte en créole guyanais, le récit biblique prend les mots, le rythme et les images de notre tradition orale.

Une histoire connue, racontée autrement.

Ou miti ou mitiba.

Tiyou !

Faïdéba ?

Gadou, Bon Guié boni…

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La cuisine guyanaise est riche des différentes cultures et traditions gastronomiques qui ont façonné le territoire : cuisines créole guyanaise, bushinengue et amérindienne, à l'origine.

D'autres cultures, telles que les cuisines indienne, chinoise, surinamaise et brésilienne, ont également influencé la gastronomie guyanaise.

C'est notamment le cas de la cuisine javanaise, avec le lumpia (ou loempia).

Ingrédients

Pour la pâte à crêpes

  • 150 g de farine

  • 50 g de Maïzena

  • 1 pincée de sel

  • 15 cl d'eau

  • ½ sachet de levure chimique

  • 3 c. à soupe de beurre fondu (ou d'huile)

  • 15 cl de lait

  • 4 œufs

Pour la farce aux légumes

  • 2 grosses carottes

  • 2 poignées de haricots verts effilés

  • 1 branche de céleri

  • ¼ de chou vert

  • 1 oignon

  • 2 gousses d'ail

  • 1 c. à soupe de graines de coriandre

  • Sel, poivre

  • Sauce soja

  • Sucre

  • Maïzena

  • Sauce d'huître (convient aux pesco-végétariens ; pour une version végétarienne, ne pas en mettre)

Pour la friture

  • 2 œufs battus

  • Un bain d'huile d'arachide, idéale pour la friture car elle supporte des températures élevées

Pour la sauce

  • Ketchup

  • Jus de citron

  • Sauce soja

  • Purée de piment

Préparation

Les crêpes

Mélanger tous les ingrédients secs, puis commencer à délayer avec les œufs et le beurre fondu. Ajouter ensuite les liquides, afin d'éviter la formation de grumeaux.

Faire cuire les crêpes le plus finement possible dans une poêle légèrement huilée.

Réserver, au réfrigérateur si nécessaire.

La farce aux légumes

Couper les carottes en julienne, le chou en petites lamelles et les haricots en tronçons.

Émincer l'oignon et écraser l'ail.

Écraser 1 cuillère à soupe de graines de coriandre dans un mortier.

Dans une cocotte ou une sauteuse, faire chauffer 2 à 3 cuillères à soupe d'huile d'arachide.

Faire revenir l'oignon et l'ail jusqu'à ce qu'ils soient à peine dorés.

Ajouter les légumes et bien mélanger. Assaisonner de sel, de poivre et de coriandre.

Ajouter deux traits de sauce soja, un trait de sauce d'huître et 1 cuillère à café de sucre.

Saupoudrer d'1 cuillère à soupe de Maïzena et ajouter un demi-verre d'eau. Cela va créer un léger liant.

Remuer et laisser mijoter jusqu'à ce que les légumes soient encore légèrement croquants.

Laisser refroidir.

Rouler les lumpias

Disposer un peu de farce sur une crêpe et la plier comme un nem.

Fermer en scellant avec un peu de farine mélangée à de l'eau, afin d'obtenir une pâte assez épaisse qui servira de colle.

La cuisson

Dans un saladier, casser les deux œufs et les battre en omelette.

Rouler chaque lumpia dans les œufs battus.

Faire frire dans l'huile d'arachide jusqu'à ce que les lumpias soient bien dorés.

Bien les égoutter sur du papier absorbant. Changer le papier lorsqu'il est…

article proposé par La rédaction
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