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L’histoire de l’abolition de l’esclavage en 1848 ne peut être comprise qu’en regard de ce qui la précède. Après des siècles d’organisation juridique de l’esclavage dans les colonies françaises, la Deuxième République met fin à un système structuré par le Code noir.

Le 27 avril 1848, le Gouvernement provisoire de la Deuxième République prend une décision historique : l’esclavage est définitivement aboli dans toutes les colonies françaises. Impulsé par Victor Schœlcher, alors sous-secrétaire d’État à la Marine et aux Colonies, le décret traduit des décennies de luttes, de révoltes d’esclaves et de combats abolitionnistes.

Un décret de rupture

Le texte proclame que l’esclavage constitue un attentat contre la dignité humaine. Tous les esclaves sont libérés deux mois après la promulgation dans chaque colonie, les ventes et châtiments corporels sont interdits, et des mesures prévoient des indemnisations pour les anciens propriétaires.

Les colonies concernées sont notamment : Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Sénégal, Mayotte, les établissements français d’Afrique occidentale et l’Algérie.

Extrait du décret du 27 avril 1848 :

L’esclavage sera entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises… 

À partir de la promulgation du présent décret, tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres, seront interdits.

Des dates locales, des histoires différentes

Chaque territoire français a retenu sa propre date de commémoration, selon l’application effective du décret ou des événements locaux :

  • Martinique – 22 mai 1848 : l’insurrection des esclaves force la proclamation de la liberté
  • Guadeloupe – 27 mai 1848 : émancipation effective après les mouvements de 1848
  • Guyane – 10 juin 1848 : application locale du décret
  • La Réunion – 20 décembre 1848 : proclamation de la liberté sur place
  • Mayotte – 27 avril 1848 : date symbolique liée au décret de Paris
Ces dates ne sont pas seulement des repères historiques : elles sont devenues des moments de mémoire vivante, inscrits dans des pratiques culturelles, artistiques et citoyennes propres à chaque territoire.

Une liberté et une reconnaissance en construction

Si 1848 marque la fin juridique de l’esclavage, la reconnaissance de cette histoire s’est construite dans la durée.

Il faut attendre 2001 pour que la loi reconnaisse officiellement la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité.

Cette reconnaissance tardive illustre le décalage entre la fin d’un système et la manière dont une société en assume la mémoire.Cette lente progression rend les commémorations particulièrement importantes : elles ne sont pas seulement des rappels historiques, mais des espaces de transmission et de réflexion.

Mémoire, culture et transmission

Après l’abolition, l’esclavage ne disparaît pas des récits, des corps et des cultures. Il devient mémoire, héritage, parfois silence, parfois parole retrouvée.

Le poète Derek Walcott interroge cette persistance :

Où sont vos monuments, vos batailles…

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Derrière chaque article, il y a du temps, des rencontres et beaucoup de passion. Les Couleurs de l’Ouest est un projet indépendant, financé entièrement sur fonds propres, porté par l’envie de raconter. Si vous souhaitez participer à cette aventure et contribuer à faire vivre les histoires, les talents et les mémoires de notre territoire, vous pouvez faire un don libre.

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Est-ce zôtt con-naitt lu «ça ça yé du ça ça yé ça»
Du an touff zicaque ? La sabb-la ka fini, là zhebb ka coumencé, An-ni gadé an touff zicaque.

Ven-a ka soufflété-ï, Lan mè ka malmin-nin-ï jou lan mè enragé, Cabritt ka plein cô-yo épi feuill verni-a, Mé zicaque ka tchimbé raide.

An zicaque cé an fruit, tout grignin, tout foixé;

La peau-ï ka sen-m trop lage Pareil an vié fan-m maigg adan gôlle jeunesse-li.

La Tartane, 
Avan-ou trappé chumin « pété zôteil »
Côté La Caravelle, 
Bod-Ian-mè, bô sabb-la, en mitan touff zicaque
An vié cô té bati an bel ti l'ajoupa
Épi feuille coco, planche palmiss, clou crochu,
Épi du temps en temps an gros nœud codd-mahaut
Là ça té ka brin-nin.
An lapôte gran rouvè pou la brise visité-ï,
Rentré, sôti, con an voisin qui ka pron-m-nin.
I té fait an pari épi Zombi, épi cyclone
Qu-u a-ï-en pa sé fait-ï pati là-ï té planté.
Ça té an vaillant bougg.
En temps i té jun-n gen i té allé la ghiè'.
Quand i té ruviré i té juss prend an fan-m :
Ça assez pou-ou compren-n i té ni l'èspérience.
Loss fan-m-la mo i té rété vingt ans tout seul
Pou ruposé vieu cô-ï
Juss temps jeunesse-li ruvini.
1 té ni an gommier, an pirogue du confiance,
Oti trou té bouché épi fon bon-m fe-blan.
Mangé-ï té ti…
article proposé par La redaction

Le Ransomware

Le ransomware est un type de logiciel malveillant qui chiffre les fichiers d'un système informatique et demande un paiement de rançon en échange de la clé de déchiffrement, souvent utilisé pour extorquer de l'argent aux victimes.

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La déesse Māri (tamoul : மாரி) est connue sous le nom de Mariamman, « Mère Mari » (tamoul : மாரியம்மன், marathi : मरी आई, kannada : ಮಾರಿಯಮ್ಮ), Maariamma (tamoul : மாரியம்மா), ou simplement Amman (tamoul : அம்மன்), qui signifie « Mère ».

Déesse majeure de l’hindouisme populaire du sud de l’Inde, Mariamman — ou Mari-Amma, « la Mère secourable » en tamoul — est une divinité de village profondément enracinée dans les traditions rurales du Tamil Nadu, du Karnataka et de l’Andhra Pradesh. Son culte, très ancien, relève des divinités dites de territoire (grama devata), proches des communautés locales et intimement liées aux cycles de la vie quotidienne.

Dans le monde tamoul, Mariamman occupe une place centrale dans l’hindouisme populaire du sud de l’Inde. On la connaît sous le nom de Mari-Amma, « la Mère secourable ». Elle appartient aux divinités de village, proches des communautés rurales du Tamil Nadu, du Karnataka et de l’Andhra Pradesh, où elle est intégrée aux gestes les plus quotidiens de la vie religieuse.

Elle est avant tout une déesse de la pluie, de la fertilité et des maladies. Pendant longtemps, elle a été particulièrement associée aux affections dites « fiévreuses »…

article proposé par La rédaction
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Pour la tarte:


  • 1 pâte sablée toute prête

  • 350g de purée de potimarron maison

  • 3 bananes très mûres

  • 100g de miel

  • 140g de ricotta

  • 3 oeufs

  • 1 c.c. d’épices à pain d’épice

  • 1 c.c. de cannelle

Pour la chantilly:


  • 1 boîte (350 à 400g) de crème de coco, mise au frigo pendant 12 heures minimum

  • 2 sachets de sucre vanillé

  • 4 C.S. de sucre glace

Déco:


  • Noix de pécan

  • Caramel au beurre salé

Mixez la purée de potimarron avec les bananes, ajoutez le miel, la ricotta et mixez de nouveau. Quand la crème est bien lisse, ajoutez les oeufs et les épices…

article proposé par La rédaction
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En 2020, nous avons découvert Paiva (prononcé Païva), un jeune homme partagé entre son rêve de carrière militaire et sa passion pour la peinture. Découvrez ou redécouvrez cet artiste atypique, qui a choisi de ne pas choisir… si ce n’est d’être, siùmplement lui.

La passion sinon rien

Enfant des favelas, Paiva a grandi à Formiga, ville minière de l’État de Minas Gerais (sud-est du Brésil). Comme doté d’un don naturel, il trouve dans ses mains un moyen d’expression. Autodidacte…

article proposé par La rédaction
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À travers le Comptoir S&Y et La Voix de Guyane, c’est avant tout la vision d’un homme qui s’exprime. Yohan porte une idée simple : créer des lieux où la musique rassemble, où chacun peut trouver sa place et oser monter sur scène.

Arrivé en Guyane à l’adolescence, il a fait de cette terre son foyer, jusqu’à devenir l’un des visages d’une scène populaire, familiale et ouverte à tous.

Originaire de Metz, Yohan débarque en Guyane à seulement 13 ans, un plâtre et le regard encore tourné vers la vie qu’il laisse derrière lui.

Pour l’adolescent, le choc est immense : la chaleur, les couleurs, les cultures, les accents, les visages… tout lui paraît différent. Lui qui ne connaissait qu’un seul environnement découvre une Guyane métissée, vivante, parfois déroutante, mais profondément humaine.

Au fil des années, l’acclimatation laisse place à l’attachement. Très vite, Yohan se sent adopté par cette terre qu’il connaissait déjà à travers les récits de son oncle. Un an suffit pour qu’il commence à s’y sentir chez lui.

Excellent élève, tout semblait le destiner à des études de médecine. Mais à mesure que le bac approche…

article proposé par La rédaction
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une version plus saine de notre boisson emblématique super simple à faire ! On évite les additifs le trop sucré

Pour le sirop d’anis :

800 ml d’eau
200 g de sucre canne 
70 g d’anis étoilé

Préparation

Mélanger l’anis, le sucre et l’eau dans une casserole.
Porter à ébullition puis baisser un feu doux et laisser mijoter 20 minutes en remuant de temps en temps.
Sortir du feu, couvrir et laisser infuser au moins une heure (plus vous laisserez infuser plus le goût sera intense mais une heure c’est largement suffisant)
Filtrer…
article proposé par La redaction
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Au tournant du XVIIe et du XVIIIe siècle, une figure singulière émerge des récits de la piraterie caribéenne : Mary Read. Derrière ce nom se cache une trajectoire hors norme, commencée en Angleterre dans des circonstances où l’identité elle-même devient une stratégie de survie. Dans un monde dominé par les hommes, Mary Read apprend à se fondre dans les codes et à s’imposer à sa manière, jusqu’à devenir une pirate reconnue dans les Caraïbes.

Mary Read naît en Angleterre vers la fin du XVIIe siècle. Très tôt, sa vie est détournée de son cours initial. Sa mère, devenue veuve, choisit de la faire passer pour un garçon afin de continuer à recevoir une aide financière familiale.

Mary grandit alors sous une identité masculine : Willy Read.

Ce qui n’était au départ qu’un arrangement de survie devient peu à peu une manière d’exister. Elle évolue dans des milieux exclusivement masculins, apprend leurs habitudes, leurs rapports de force, leur manière de circuler dans le monde.

Elle sert d’abord dans la domesticité, puis rejoint l’armée britannique avant de prendre la mer. À cette époque, les trajectoires des marins sont souvent instables : un navire mène à un autre…

article proposé par La rédaction
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Le Vitória Régia est le plus grand nénuphar du monde, originaire de l’Amazonie. Ses fleurs blanches parfumées s’ouvrent la nuit et prennent des teintes rosées au lever du soleil.

Une légende tupi‑guarani raconte qu’il serait né d’une princesse indienne, transformée par la lune pour récompenser son courage et sa dévotion, offrant ainsi une explication poétique à la beauté de cette plante.

Naiá était une belle princesse indienne, douce et rêveuse…






article proposé par La rédaction
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Anticolonialiste.
Le mot pose un cadre : celui du refus d’un système où un territoire en domine un autre, l’administre, l’exploite et en redéfinit les contours.
C’est à la fois une position politique, un mouvement historique, et parfois une pensée critique qui interroge les effets durables du colonialisme : inégalités, mémoires, identités.

C’est dans cette définition que s’inscrit Armand Achille.

Originaire de Sinnamary, il grandit à Montjoly, et y vit encore aujourd’hui.
Officiellement né à Paris, Armand Achille est pourtant guyanais. Cette particularité devient très tôt une faille dans le regard des autres, parfois une forme de discrimination diffuse, parfois plus directe, et surtout un questionnement intérieur : celui de l’identité.
Dans une école où l’on apprend encore que « nos ancêtres les Gaulois », la question ne se pose pas comme une théorie, mais comme une expérience. Armand ne cherche pas immédiatement la rupture ni la contestation. Mais la graine est là.
Puis, adolescent, lycéen, il participe à sa première manifestation, à la suite d’un décès tragique lié à une simple place de parking. Dans les rues de Cayenne…
article proposé par La rédaction
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Le 28 mai 2026, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité la proposition de loi portant abrogation du « Code noir » et de l’ensemble des dispositions de toute nature en portant application au sein des différentes colonies françaises.

Plus de trois siècles après sa promulgation, et près de deux siècles après l’abolition de l’esclavage, cette décision peut surprendre : comment un texte devenu inapplicable depuis 1848 peut-il encore faire l’objet d’une abrogation formelle aujourd’hui ?

Pour répondre à cette question, il faut revenir à ce que fut le Code noir : non pas seulement un texte juridique, mais un système complet d’organisation de l’esclavage dans les colonies françaises.

Le Code noir est promulgué en 1685 sous le règne de Louis XIV, à Versailles. Son intitulé officiel est « Édit du roi touchant la police des îles de l’Amérique française ». Il encadre juridiquement l’esclavage dans les colonies françaises, principalement aux Antilles, et plus largement dans les possessions coloniales comme la Guyane ou certaines îles de l’océan Indien.

En 1724, une version adaptée est étendue à la Louisiane française, intégrant les mêmes principes fondamentaux de contrôle et d’organisation de l’esclavage.

Aucun date date ne marquant la disparition du Code noir, son application s’efface progressivement avec les bouleversements politiques du XIXᵉ siècle, jusqu’à l’abolition définitive de l’esclavage dans les colonies françaises le 27 avril 1848, sous l’impulsion du gouvernement provisoire et de Victor Schœlcher. Devenu sans objet, il demeure néanmoins dans les archives juridiques françaises jusqu’à son abrogation explicite adoptée par l’Assemblée nationale en 2026.

1685 : la mise en place d’un système juridique de domination

Le Code noir organise juridiquement l’esclavage dans les colonies françaises. Il impose notamment le baptême et l’instruction religieuse catholique des personnes réduites en esclavage (article 2), tout en les définissant comme des biens meubles (article 44). Cette instruction religieuse s’inscrit dans une logique de contrôle : l’accès au savoir demeure limité et encadré, dans un système qui ne vise pas l’émancipation mais l’organisation d’une main-d’œuvre contrainte.

D’autres articles structurent un système strictement coercitif :

  • interdiction des rassemblements d’esclaves 
  • sanctions corporelles et violences en cas de fuite
  • statut juridique de propriété transmissible

Le Code noir ne se limite donc pas à encadrer une pratique existante : il institue un cadre légal où la loi devient un instrument direct de domination.

XVIIIᵉ siècle : contradictions entre pensée universelle et réalité coloniale

Au XVIIIᵉ siècle, les critiques de l’esclavage s’intensifient dans les sphères économiques et philosophiques.

En 1776, Adam Smith souligne dans La Richesse des nations que le travail forcé repose sur la contrainte plutôt que sur l’intérêt individuel, remettant en question son efficacité économique autant que morale.

En 1789, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen affirme le principe d’égalité et de liberté des hommes. Pourtant, dans les colonies françaises, le Code noir reste en vigueur. L’universalisme proclamé en métropole coexiste avec un système esclavagiste toujours actif dans l’empire colonial. Cette tension structure durablement l’histoire politique française.

XIXᵉ siècle : résistances, débats et bascule abolitionniste

Malgré le cadre juridique, les personnes réduites en esclavage développent des formes multiples de résistance : révoltes, fuites, maintien de cultures et de solidarités. Les témoignages du XIXᵉ siècle permettent d’en saisir la réalité concrète.

En 1831, Mary Prince témoigne des séparations familiales, des violences quotidiennes et des conditions de vie imposées par le système esclavagiste.

Dans le même siècle, les débats abolitionnistes prennent de l’ampleur en Europe. En 1842, Victor Schœlcher défend l’abolition en affirmant :

« Une chose criminelle ne doit pas être nécessaire. »

Sous l’effet des résistances et des évolutions politiques, la France abolit définitivement l’esclavage en 1848 dans ses colonies. Cette décision met fin à environ 160 ans de cadre juridique issu du Code noir, même si ses effets sociaux et symboliques se prolongent bien au-delà.

Mémoire et transmission

Après l’abolition, l’histoire de l’esclavage ne disparaît pas : elle se transforme en mémoire, en récits, en héritages culturels. Cette mémoire sera au cœur du second volet de ce diptyque, consacré à l’abolition de l’esclavage et à ce qu’il en reste aujourd’hui dans les sociétés contemporaines.

De la promulgation du Code noir à son effacement juridique progressif, puis à son abrogation explicite en le 28 mai 2026, se dessine une longue trajectoire historique. Ce texte n’a pas seulement encadré une époque : il a structuré un système, des pratiques et des représentations dont les effets ont dépassé largement sa disparition juridique. 

Comprendre le Code noir, c’est comprendre la matrice d’un ordre colonial dont l’abolition n’a pas immédiatement effacé les logiques.


Liens :

[DIRECT] Abrogation du code noir : examen dans l'hémicycle - 28/05/2026

Le Code Noir : le document le plus monstrueux de l'histoire de France

article proposé par La rédaction
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Un dessin d’enfant, un bouquet ramassé à la va-vite, un mot griffonné… Chaque année, la Fête des mères s’invite dans les foyers avec la même intention : dire merci.

En France, elle se célèbre le dernier dimanche de mai, parfois début juin lorsque la Pentecôte tombe à cette date. Ailleurs, les calendriers changent : deuxième dimanche de mai au Brésil, au Canada ou en Australie, ou encore au printemps au Royaume-Uni.

Cette année se sera le Le 31 mai, mais peu importe la date, le geste reste universel.

Bien avant les…

article proposé par La rédaction
Suivez les indices, trouvez
les graines de wassaï cachées
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Les nouvelles du monde

Archives : Paiva - La passion sinon rien
En 2020, nous avons découvert Paiva (prononcé Païva), un jeune homme partagé entre son rêve de carrière militaire et sa passion pour la peinture. Découvrez ou redécouvrez cet artiste atypique, qui a choisi de ne pas choisir… si ce n’est d’être, siùmplement lui.
Armand Achille, un récit guyanais
Anticolonialiste. Le mot pose un cadre : celui du refus d’un système où un territoire en domine un autre, l’administre, l’exploite et en redéfinit les contours. C’est à la fois une position politique, un mouvement historique, et parfois une pensée critique qui interroge les effets durables du colonialisme : inégalités, mémoires, identités. C’est dans cette définition que s’inscrit Armand Achille.
Compè Zicaque (CREOLE)
Est-ce zôtt con-naitt lu «ça ça yé du ça ça yé ça» Du an touff zicaque ? La sabb-la ka fini, là zhebb ka coumencé, An-ni gadé an touff zicaque. Ven-a ka soufflété-ï, Lan mè ka malmin-nin-ï jou lan mè enragé, Cabritt ka plein cô-yo épi feuill verni-a, Mé zicaque ka tchimbé raide. An zicaque cé an fruit, tout grignin, tout foixé; La peau-ï ka sen-m trop lage Pareil an vié fan-m maigg adan gôlle jeunesse-li.
Comptoir S&Y : une voix pour la Guyane
À travers le Comptoir S&Y et La Voix de Guyane, c’est avant tout la vision d’un homme qui s’exprime. Yohan porte une idée simple : créer des lieux où la musique rassemble, où chacun peut trouver sa place et oser monter sur scène. Arrivé en Guyane à l’adolescence, il a fait de cette terre son foyer, jusqu’à devenir l’un des visages d’une scène populaire, familiale et ouverte à tous.
Conte - Vitoria Regia
Le Vitória Régia est le plus grand nénuphar du monde, originaire de l’Amazonie. Ses fleurs blanches parfumées s’ouvrent la nuit et prennent des teintes rosées au lever du soleil. Une légende tupi‑guarani raconte qu’il serait né d’une princesse indienne, transformée par la lune pour récompenser son courage et sa dévotion, offrant ainsi une explication poétique à la beauté de cette plante.
Déesse des mères
Un dessin d’enfant, un bouquet ramassé à la va-vite, un mot griffonné… Chaque année, la Fête des mères s’invite dans les foyers avec la même intention : dire merci. En France, elle se célèbre le dernier dimanche de mai, parfois début juin lorsque la Pentecôte tombe à cette date. Ailleurs, les calendriers changent : deuxième dimanche de mai au Brésil, au Canada ou en Australie, ou encore au printemps au Royaume-Uni. Cette année se sera le Le 31 mai, mais peu importe la date, le geste reste universel.
Du Code noir à l’abolition : pouvoir, contradictions et résistances
Le 28 mai 2026, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité la proposition de loi portant abrogation du « **Code noir** » et de l’ensemble des dispositions de toute nature en portant application au sein des différentes colonies françaises. Plus de trois siècles après sa promulgation, et près de deux siècles après l’abolition de l’esclavage, cette décision peut surprendre : comment un texte devenu inapplicable depuis 1848 peut-il encore faire l’objet d’une abrogation formelle aujourd’hui ? Pour répondre à cette question, il faut revenir à ce que fut le Code noir : non pas seulement un texte juridique, mais un système complet d’organisation de l’esclavage dans les colonies françaises.
Femme pirate : Mary read
Au tournant du XVIIe et du XVIIIe siècle, une figure singulière émerge des récits de la piraterie caribéenne : Mary Read. Derrière ce nom se cache une trajectoire hors norme, commencée en Angleterre dans des circonstances où l’identité elle-même devient une stratégie de survie. Dans un monde dominé par les hommes, Mary Read apprend à se fondre dans les codes et à s’imposer à sa manière, jusqu’à devenir une pirate reconnue dans les Caraïbes.
L’abolition de l’esclavage La mémoire en guise d'héritage
L’histoire de l’abolition de l’esclavage en 1848 ne peut être comprise qu’en regard de ce qui la précède. Après des siècles d’organisation juridique de l’esclavage dans les colonies françaises, la Deuxième République met fin à un système structuré par le Code noir. Le 27 avril 1848, le Gouvernement provisoire de la Deuxième République prend une décision historique : l’esclavage est définitivement aboli dans toutes les colonies françaises. Impulsé par Victor Schœlcher, alors sous-secrétaire d’État à la Marine et aux Colonies, le décret traduit des décennies de luttes, de révoltes d’esclaves et de combats abolitionnistes.
Légendes Tamoul : Mariémin
La déesse Māri (tamoul : மாரி) est connue sous le nom de Mariamman, « Mère Mari » (tamoul : மாரியம்மன், marathi : मरी आई, kannada : ಮಾರಿಯಮ್ಮ), Maariamma (tamoul : மாரியம்மா), ou simplement Amman (tamoul : அம்மன்), qui signifie « Mère ». Déesse majeure de l’hindouisme populaire du sud de l’Inde, Mariamman — ou Mari-Amma, « la Mère secourable » en tamoul — est une divinité de village profondément enracinée dans les traditions rurales du Tamil Nadu, du Karnataka et de l’Andhra Pradesh. Son culte, très ancien, relève des divinités dites de territoire (grama devata), proches des communautés locales et intimement liées aux cycles de la vie quotidienne.
ORDINAIRE MAISON 🥤
une version plus saine de notre boisson emblématique super simple à faire ! On évite les additifs le trop sucré
Tarte au potimarron et à la banane, chantilly coco
## Pour la tarte: - 1 pâte sablée toute prête - 350g de purée de potimarron maison - 3 bananes très mûres - 100g de miel - 140g de ricotta - 3 oeufs - 1 c.c. d’épices à pain d’épice - 1 c.c. de cannelle ## Pour la chantilly: - 1 boîte (350 à 400g) de crème de coco, mise au frigo pendant 12 heures minimum - 2 sachets de sucre vanillé - 4 C.S. de sucre glace ## Déco: - Noix de pécan - Caramel au beurre salé

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