Nous sommes le
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KRIK !
Les enfants de la Lune sont de belles petites étoiles.
KRAK !
Le Soleil regarde ces petites étoiles et rêve d’en avoir autour de lui.

Solé té lé manjé pitit la Lin’. Pitit la Lin’, a bèl ti zétwèl. Solé gain wéssi bèl ti zétwel alantou dil’.

— Koumè, di Solé, mo las wè mo minm pitit alantou di mo. An nou chanjé pitit.

— Dakô, konpè, di la Lin’. Si to lé nou ké fè konran : tou lé jou, to ké voyé n’di to pitit ba mo. Mo minm, mo ké ba to n’di mo pa.

— Dakô, koumè, réponn Solé.

Mouché KRIK !

Madamm KRAK !

Landimin, Solé voyé roun di so zanfan. La Lin’ abiyél’ kou n’di so pa pitit, li rétourninl’ bail Solé. Solé manjél’.

Sa zafè-a alé konran jouk ató n’jou Solé pa rété n’ti moun ankô.

A dipi sa jou-a, Solé ka lévé li ounso landan siel san zétwèl. La Lin’, lôl’ parèt, gain tout so pa pitit alantou dil’.

Fô oupran divan anvan divan pran ou.

Sous la toile

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Derrière chaque article, il y a du temps, des rencontres et beaucoup de passion. Les Couleurs de l’Ouest est un projet indépendant, financé entièrement sur fonds propres, porté par l’envie de raconter. Si vous souhaitez participer à cette aventure et contribuer à faire vivre les histoires, les talents et les mémoires de notre territoire, vous pouvez faire un don libre.

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Utilisé depuis des siècles dans plusieurs cultures d'Asie, le curcuma est apprécié aussi bien en cuisine que dans les soins traditionnels de la peau.

Appliqué en masque, il est souvent utilisé pour apporter de l'éclat au teint et laisser la peau douce. Grâce à ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, il est apprécié dans de nombreuses routines de beauté naturelles.

Ingrédients

  • 1 cuillère à café de curcuma en poudre ;
  • 2 cuillères à café de yaourt nature.

Vous pouvez également remplacer le yaourt par un mélange de miel et de lait.

Préparation

Mélangez les ingrédients jusqu'à obtenir une pâte suffisamment épaisse pour ne pas couler.

Appliquez le masque sur un visage et un cou propres et secs.

Laissez poser 15 à 20 minutes.

Rincez abondamment à l'eau fraîche puis séchez délicatement votre peau.

Pour terminer votre soin, vous pouvez appliquer un peu de gel d'aloe vera afin d'apporter une sensation de fraîcheur et d'hydratation.

Avant une première utilisation, il est recommandé de tester le masque sur une petite zone de peau afin de vérifier l'absence de réaction cutanée.

Le curcuma

Le curcuma (Curcuma longa) est une plante utilisée depuis des millénaires, notamment dans la médecine traditionnelle ayurvédique.

Sa principale substance active, la curcumine, fait l'objet de nombreuses recherches pour ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. En cuisine comme dans les soins traditionnels, le curcuma est apprécié pour ses nombreuses utilisations.

Même si plusieurs études s'intéressent à ses effets potentiels sur la santé, le curcuma ne remplace pas un traitement médical et les recherches se poursuivent pour mieux comprendre ses bienfaits chez l'être humain.


Conseil : portez un vieux tee-shirt et protégez vos cheveux avec un foulard. Le curcuma colore facilement les tissus et peut laisser une légère teinte jaune sur la peau pendant quelques heures.

article proposé par La redaction
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Héritier des traditions culinaires d’Amérique latine autour du manioc, le pan de yuca est un petit pain moelleux préparé avec de la farine de manioc et du fromage. Légèrement croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il accompagne parfaitement les sauces relevées comme les ajís ou les préparations pimentées.

Ingrédients
  • 300 g de farine de yuca (manioc)
  • 400 g de mozzarella râpée
  • 110 g de beurre doux à température ambiante
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 2 gros œufs

Préparation

  1. Dans un robot culinaire, mélanger la farine de yuca, la mozzarella râpée, la levure et le sel.
  2. Ajouter le beurre en morceaux puis les œufs.
  3. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène qui commence à former de petites boules.
  4. Sortir la pâte du robot et former une boule. Elle peut être conservée au réfrigérateur jusqu’à 24 heures.
  5. Préchauffer le four à 260 °C.
  6. Former de petits pains ronds avec la pâte et les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.
  7. Cuire environ 7 minutes, puis terminer quelques minutes en mode gril jusqu’à ce que les pains soient légèrement dorés (environ 3 à 5 minutes).
  8. Servir chaud, nature ou accompagné d’une sauce pimentée comme une sauce au tamarillo ou tomate-maracuja.

Note

La farine de yuca apporte une texture particulière : légèrement élastique, moelleuse et sans gluten, caractéristique de ce petit pain apprécié dans plusieurs régions d’Amérique du Sud.

article proposé par La redaction
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L'artiste-photographe Julie Boileau s’inspire du monde végétal, de notre rapport à ce monde et tout ce qui nous lie.
Après s’être longtemps cherchée entre raison et vocation, la passion aura raison d’elle ;

Julie s’est trouvée « into the forest»

Julie découvre la photographie au collège, à l'occasion d'un atelier qui marque le début d'une passion durable.

Longtemps, celle-ci demeure en filigrane de son parcours. Sans ambition particulière au départ, elle s'oriente vers des études d'Histoire. Mais elle ne s'y retrouve pas, les histoires, Julie préfère les raconter en images : capturer l'instant, attirer le regard et susciter une réflexion sur le monde qui nous entoure et les enjeux qui le traversent.

Elle change alors de voix, ou plutôt, trouve sa voie et intègre en 2011 l'école nationale supérieure Louis Lumière de Paris.

Après diverses expériences en région parisienne, alors qu'elle travaille dans l'atelier photographique des Beaux-Arts d'Angoulême, elle se lance dans un projet d'étude sur l'écosystème de la forêt amazonienne ; projet qui l'emmènera à parcourir pendant deux ans l'Amazonie dont la Guyane où elle reviendra s'installer en 2018.

Photographe, mais artiste avant tout

Plus que la biodiversité, raison qui l'a conduit en Amazonie, ce sera la forêt elle-même, qui la passionnera.

C'est plus la nature qui me plaît et la photo est un moyen d'en parler

Artiste-photographe, mais pas que, Julie peint à ses heures perdues et écrit également :

L'arbre qui nous suit nous suit
Tu l'as vu et as ri
Il est fin comme un oiseau
Il nous guide dans la forêt millénaire
Seul rescapé des arbres à pattes
Curieux de notre promenade
Et de tes rires étonnés
L'arbre nous suit nous suit
A trois on se retourne

Dehors, Recueil de notes et dessins réalisés en Guyane de 2017 à 2019

Liens

article proposé par La rédaction
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A l'ère du numérique, Internet est devenu un espace central de socialisation, d’apprentissage et de communication pour les jeunes. Mais cette connectivité accrue s’accompagne de risques croissants, dont le cyberharcèlement, qui peut profondément affecter la vie scolaire, la santé mentale et le bien‑être des enfants et adolescents.

Face à cette réalité, la sensibilisation régulière des élèves n’est plus un simple complément pédagogique : elle est une nécessité éducative et sociétale.

La réalité du cyberharcèlement en 2026

Le cyberharcèlement touche une part significative de jeunes en France.

Selon le baromètre 2025, 37 % des jeunes de 6 à 18 ans déclarent avoir été victimes de harcèlement ou de cyberharcèlement au moins une fois, avec une forte prévalence sur les réseaux sociaux et applications de messagerie.

D’après des données statistiques nationales, 21 % des collégiens et 15 % des lycéens déclarent subir des insultes ou moqueries en ligne

Ces chiffres montrent que les violences numériques ne sont pas…

article proposé par Couleur West IT
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Une adaptation locale de l’ajì de tomate de àrbol : la fraîcheur acidulée du maracuja remplace le caractère fruité du tamarillo, tandis que le piment, l’ail et les herbes apportent la profondeur typique des sauces d’Amérique du Sud et des Caraïbes.

Ingrédients (pour un bol)

  • 4 tomates bien mûres (de…
article proposé par La rédaction
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L’histoire se passe dans la forêt amazonienne. Dans cette grande forêt, il y a beaucoup d’arbres de toutes les apparences ainsi que des animaux et des oiseaux qui y vivent.

En regardant bien au loin, on pouvait voir à côté d’un cours d’eau, un arbre qui était bien plus grand que les autres.Il était beaucoup plus haut et plus large que les arbres avoisinants. Il avait de belles branches remplient de feuillage bien vert.

Cet arbre paraissait avoir plus de 100 ans. On avait toutefois l’impression qu’il parlait aux oiseaux et qu’il leurs disaient :

  • « Venez à moi mes petits amis les oiseaux ! Je saurais vous protéger du vent et vos petits oisillons seront en sécurité dans les hauteurs de mes branches. »
En effet depuis des années, il accueillait énormément d’oiseaux pendant les hivers, et portait beaucoup de nid. Il en a vu passé dans sa longue vie. Les oisillons se sentaient toujours à l’abris au creux de cette arbre protecteur, qui semblait aimer ses pensionnaires et les tenaient loin des prédateurs. Les petits grandissaient puis s’envolaient découvrir la forêt, mais finissaient toujours par revenir.

Mais un jour où il ne faisait pas beau, le ciel se couvrit dangereusement. Le bruit de l’orage commençait à se faire entendre. On avait l’impression qu’il se rapprochait. Et puis, quelque chose de terrible arriva. Un grand éclair éclata dans le ciel et s’abattit sur notre arbre. Il commença à prendre feu. Tous les oiseaux qui étaient dans ses branches s’envolèrent pour se mettre à l’abris ailleurs.

Seul un, le petit colibri. Sans perdre une minute, il s’envola jusqu’à la rivière…

article proposé par La rédaction
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Quand les températures grimpent, rien de tel qu'une salade fraîche, légère et pleine de saveurs. Inspirée des produits de Guyane, cette recette met à l'honneur le couac, accompagné de légumes croquants et d'une vinaigrette maison. Facile à préparer, elle est idéale pour un déjeuner estival ou un repas tout en fraîcheur.

INGRÉDIENTS : 4 PERS.

  • 100 g de couac
  • 100 g de mais
  • 1 concombre épépiné et épluché
  • 1 tomate
  • 1 navet blanc coupé en rondelles
  • 1 poivron vert
  • 1 branche de céleri
  • 4 feuilles de laitue
  • 1/4 papaye verte râpée
  • 1 jus d’un citron vert
  • 1 c.à soupe de ciboulette fraîche

POUR LA VINAIGRETTE MAISON :

  • huile d'olive
  • vinaigre balsamique
  • moutarde à l'ancienne

Préparation :

  1. Faire gonfler le couac dans de l’eau avec le jus du citron..
  2. Dans un saladier, mÉlangez tous les autres ingrÉdients, rajoutez le couac et laissez macérer au moins 1 heure au frais.
  3. Disposez la salade dans les feuilles de laitue et servez en parsemant de ciboulette ciselée.

 source : https://www.cuisineaz.com/recettes/tabouletes-de-guyanne-58457.aspx

article proposé par La rédaction
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Kric !...

Parfois, les plus petits portent les plus grands chagrins. Mais la nature sait écouter ceux que personne n'entend.

Krac ! Il suffit d'une graine, d'une chanson et d'un peu d'espoir pour que le destin prenne un tout autre chemin.

Une fillette orpheline vivait avec la nouvelle épouse de son père. Cette dernière raffolait des oranges, mais en privait sa fille adoptive.

Tous les jours, elle en mangeait trois : une le matin, une autre le midi, la dernière au crépuscule.

Un après-midi, sa belle-mère étant au champ, la fillette mangea la dernière orange. Inquiète des suites de son larcin, l'enfant s'empressa de planter une graine du fruit dans la terre, espérant la voir germer et remplacer l'orange volée. Ne voyant rien pousser, la petite se mit à chanter :

Ti pye zoranj, leve, leve, ti pye zoranj (bis)
Dous pase siwo
Zoranj lan dous alimando
Zoranj lan men fi a wa
Zoranj lan dous pase siwo.

P'tit oranger, lève-toi, lève-toi, p'tit oranger (bis)
Plus doux que sirop
L'orange est doux, aliment doux
Me voilà, fille de roi
Plus douce que sirop.

À sa grande surprise, elle vit sortir un plant.

Trouvant le résultat trop mince, elle chanta de nouveau pour activer la pousse :

Ti pye zoranj, pouse, pouse...

P'tit oranger, pousse, pousse...

Le plant prit de la vigueur et déploya quelques feuilles. Mais trouvant la croissance encore incertaine, la fillette chanta sans arrêt pour faire grandir l'oranger, le faire fleurir, le faire porter des fruits, puis faire mûrir les oranges.

Les oranges devinrent d'un jaune vif, sanguinolent. La fillette se préparait à en cueillir une pour la rapporter à la case quand elle s'entendit héler par sa marâtre. Elle rentra.

— Où est l'orange laissée sur la table ? demanda la femme, les yeux exorbités et le visage en colère.

— Je n'en sais rien, répondit la fillette, prise de peur.

— Ah ! Tu l'as mangée, scélérate. Je te tuerai !

Là-dessus, elle saisit la fillette par les cheveux, s'empara du long couteau de cuisine et sortit dans le jardin pour l'immoler.

La fillette supplia sa belle-mère de l'épargner, lui promettant de la conduire à un oranger donnant des oranges encore plus succulentes que les siennes.

Arrivée devant l'arbuste chargé de fruits, la belle-mère s'y précipita. Elle grimpa sur l'oranger et dévora une première orange, puis une autre, puis une autre encore.

La fillette se mit alors à chanter en direction de l'oranger pour lui ordonner de grandir.

L'arbre grandit, poussa encore, monta toujours plus haut.

Quand les branches touchèrent le firmament, la fillette chanta pour faire casser le tronc.

L'arbre se rompit dans un immense craquement…

article proposé par La rédaction
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Dans la mémoire de la Guyane, certaines histoires sont visibles dans les paysages, les noms de familles, les traditions culinaires ou encore les fêtes culturelles. Celle des populations d’origine indienne fait partie de ces héritages qui racontent comment le territoire s’est construit par des migrations successives.
Pour comprendre leur arrivée, il faut remonter au XVIIIᵉ siècle, lorsque la France cherche à développer des cultures tropicales capables de rivaliser avec les productions venues d’Asie.

La Guyane et le rêve des épices

Au XVIIIᵉ siècle, les épices venues d’Orient représentent une richesse considérable. La France dépend alors largement des puissances étrangères pour ces produits précieux.
Pierre Poivre, botaniste et administrateur colonial, estime que la Guyane possède un climat proche de certaines régions productrices d’épices, notamment les Moluques. Des plants de muscade, de girofle et d’autres épices sont introduits en Guyane dans les années 1770 avec l’espoir de transformer la colonie.

Cette expérience ne donnera finalement pas les résultats espérés, mais elle révèle déjà un intérêt ancien pour les savoir-faire agricoles venus d’Asie.

Après l’abolition de l’esclavage : chercher une nouvelle main-d’œuvre

Lorsque l’esclavage est définitivement aboli en 1848 dans les colonies françaises, une question majeure apparaît : comment maintenir l’activité agricole sans le système esclavagiste ?
La réponse choisie par plusieurs puissances coloniales est l’engagisme. Des travailleurs sous contrat sont recrutés dans différentes régions du monde, notamment en Inde.
Ces hommes et ces femmes ne sont pas des esclaves juridiquement : ils signent des contrats de travail, généralement de plusieurs années. Mais dans la réalité…

article proposé par cdo
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Krick : Tou lé jou, goligo k'alé la pi, ou jou li ka rété.
Krak : C'est l'histoire de Chiko, le poseur de pièges.

Manzè Zézéine marié ki Chiko. Tout travail Chiko sa té mété trap dizi annan trou viann.

So fanm di li : Chiko, to fingnan bokou, to ka tchoué trôp jibié, arété sa zafè-a, oun malô pouvé rivé to, alé travail mosso.

Chiko réponn li sa wonm, so zafè ka rougadé li ounso. Oun jou Chiko passé divan oun bi trou viann.

Li di : Fanm wo, assouè, mo ka pran oub papa tatou.

Li monté so trap fizi divan trou-a. Li pran chanté :

A filia banko sou ma oué,
Zannimo pa koonèt doulô kréien.

Lô li rétournin, li trouvé trap fizi déméré bô trou. Li roumonté so trap épi li pran crié : Moun ki déméré mo trap, si mo kinbé to, ma wa kayakaya to.

Krik ! Krak !

Lô li délivré, li trouvé douz piti wonm divan trou-a. Sa té maskilili ki pran rélé : Chiko, to fè assé, to massakré trôp jibié. Jod'la to ké péyé.

Yé trinnin li andidan trou-a, yé bat-li, yé bat-li épi yé jitè li dôrô. Pou mouké li yé chanté :

Sine, sine sikilili, panga Chiko
Si…
article proposé par La rédaction
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Certaines personnes suivent un plan. D'autres avancent simplement, portées par les rencontres, les envies et les détours.

Meve fait partie de celles qui semblent laisser la vie choisir l'itinéraire.

Née en Guadeloupe, elle passe pourtant les premières années de sa vie en métropole avant de revenir sur son île à l’age de huit .

Très tôt, elle vit dans son monde. Introvertie, presque timide, elle observe plus qu’elle ne parle. Et puis il y a ce physique atypique, ces longues jambes, ces longs cheveux qui attirent les moqueries. Alors elle se cache un peu, coupe parfois ses cheveux, se referme doucement.

Mais dans sa tête, une autre vie existe déjà. Une vie faite de musique, de lumière, de scène et d’élégance. Elle rêve de mannequinat, de chant, d’art… sans vraiment oser croire que ces rêves puissent lui appartenir un jour.

Au lycée, malgré le manque de confiance, elle commence doucement à se défier elle-même. Quelques concours de beauté sans grand succès, quelques scènes comme choriste dans le groupe de son père -Pokey JBZ-, la découverte du studio… Rien de spectaculaire, mais chaque expérience déplace quelque chose en elle. La scène lui apprend peu à peu à respirer autrement. Elle ne sait pas encore comment dépasser ses peurs, alors elle avance simplement avec elles.

À 18 ans, les rêves sont rangés dans une petite boîte et la vie adulte commence. Elle cherche sa voie dans les études : littérature, psychologie, histoire de l’art… avant de finalement s’orienter vers le Tourisme. Entre petits boulots et études, elle construit sa vie avec sérieux, mais garde toujours cette envie d’ailleurs.

Les États-Unis deviennent un objectif. Après plusieurs entretiens, elle part finalement travailler à Orlando, à Disney World. Pendant un an…

article proposé par La redaction
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L’histoire des Caraïbes ne se résume pas à une seule page. Elle est aussi marquée par les grandes aventures maritimes, les rivalités entre puissances européennes, les flibustiers, les boucaniers et les hommes qui ont cherché leur liberté sur ces mers.

Au début du XVIIe siècle, des parias de tous horizons se rassemblent sur l’île de la Tortue, minuscule territoire au large de Saint-Domingue. Prenant le nom de Frères de la côte, ils vont former une confrérie anarchiste avant l’heure.

Au XVIIe siècle, dans les eaux des Caraïbes, des aventuriers, des marins, des boucaniers et des flibustiers se rassemblent notamment sur l’île de la Tortue, au large de l’actuelle Haïti. Connus sous le nom de « Frères de la côte », ces hommes vont former une communauté maritime originale, avec ses propres règles et son fonctionnement particulier.

Parmi eux se trouve un Français : Alexandre-Olivier Exquemelin, chirurgien et témoin privilégié de cette époque.

L’île de la Tortue, un refuge au cœur des Caraïbes

Située au nord d’Haïti, l’île de la Tortue est un petit territoire d’environ 37 kilomètres de long. Son nom vient de sa forme particulière qui rappelle, vue de loin, une tortue posée sur la mer.

Au XVIIe siècle, elle devient un lieu important pour les flibustiers français. Sa position géographique est stratégique : elle se trouve à proximité des grandes routes maritimes utilisées par les navires espagnols qui transportent les richesses venues d’Amérique.

À cette époque, les puissances européennes se disputent le contrôle du Nouveau Monde. L’Espagne possède de vastes territoires en Amérique, tandis que la France, l’Angleterre et les Pays-Bas cherchent également à étendre leur influence.

Ne pouvant toujours intervenir directement, certains États utilisent parfois des corsaires ou soutiennent indirectement des aventuriers de la mer pour affaiblir leurs rivaux.

Une communauté composée d’hommes venus d’horizons différents

Les populations qui rejoignent ces territoires sont très diverses. On y trouve des marins européens, des colons, des aventuriers et des hommes cherchant une nouvelle vie loin des contraintes sociales de leur époque.

Les Frères de la côte ne forment pas un peuple uni par une origine commune, mais plutôt une communauté de marins aux parcours différents. Leur organisation repose sur certaines règles : les équipages choisissent leurs chefs, partagent une partie du butin et prévoient des compensations pour ceux qui sont blessés au combat.

Cette organisation étonne dans une société du XVIIe siècle très hiérarchisée.

Cependant…

article proposé par La rédaction
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Parfois, les choses les plus simples sont aussi les plus agréables. L’eau de Sassy est une boisson préparée à partir d’eau, de fruits et d’herbes fraîches. Elle ne ressemble pas à un jus de fruits : elle est légère, peu sucrée et permet de varier sa consommation d’eau tout au long de la journée.

Composée principalement de concombre, de citron, de gingembre et de menthe, elle apporte une touche de fraîcheur tout en invitant à prendre soin de son hydratation.

Ingrédients

  • Quelques feuilles de menthe fraîche

  • 3 citrons

  • Un morceau de gingembre frais râpé

  • Un demi-concombre

  • 1,5 à 2 litres d’eau

Préparation

  1. Lavez soigneusement les ingrédients.

  2. Coupez les citrons et le concombre en morceaux.

  3. Ajoutez le gingembre râpé et les feuilles de menthe dans une grande bouteille ou une carafe.

  4. Versez l’eau.

  5. Laissez infuser au frais pendant environ 24 heures.

  6. Filtrez avant de boire si vous préférez une boisson plus légère.

Elle se déguste fraîche, tout au long de la journée

Une petite pause fraîcheur

L’eau de Sassy ne remplace pas une…

article proposé par La Rédaction
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Madeoizelle partage avec nous ses écrits, entre poèmes et nouvelles, où elle laisse une place aux émotions, aux souvenirs et à l’imaginaire.

Découvrez un texte sur l’attente, l’espoir et les chemins du cœur.

Quelques vers pour oublier
Amour impossible espoir démesuré
Le plus simple étant de renoncer
Avan…
article proposé par Mademoizelle
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Pour Emi, l'art n'est pas qu’une activité que l'on exerce, c'est une manière d'être au monde, un engagement total, physique, émotionnel et psychologique.

L'acrylique, l'huile, la sculpture, la résine, la peinture murale, le street art ou la performance ne sont que des langages.

Ce qui compte, c'est ce qu'ils rendent possible : se reconnecter à soi, exprimer ce qui ne trouve pas toujours les mots et aller à la rencontre de l'autre. Pour elle, une œuvre n'est jamais une fin. C'est le début d'un dialogue.

Emi grandit à Córdoba, grande ville étudiante d'Argentine. En Argentine, l'art est partout. Il vit dans les institutions comme dans la rue. Populaire, engagé, éducatif, parfois militant, il fait partie du quotidien. Pourtant, choisir d'en faire son métier n'a rien d'une évidence. L'art y est souvent considéré comme une manière de penser le monde davantage que comme une profession.

Plus manuelle qu'artiste, mais déjà attirée autant par les relations humaines que par la création, elle s'oriente vers un cursus mêlant art et psychologie. Au fil de ses études, la création prend une place de plus en plus importante dans sa vie. Elle découvre une véritable passion, au point d'envisager sérieusement de devenir artiste. Elle décide alors de quitter la psychologie. Par prudence, elle entreprend en parallèle une formation d'enseignante.

Les journées sont consacrées au professorat, les soirées aux Beaux-Arts. Le rythme est intense. Elle obtient son diplôme d'enseignante, mais c'est dans les ateliers, les échanges, les matières et la création qu'elle se sent pleinement à sa place.Elle poursuit ensuite un master consacré aux pratiques artistiques et au travail social, une formation qui marque profondément sa manière d'envisager son métier.

À 22 ans, elle ressent le besoin de découvrir un autre horizon.Elle quitte son Argentine natale avec des rêves plein la tête et rejoint la France pour poursuivre son parcours universitaire. Après quatorze heures de vol, elle atterrit à l'aéroport Charles-de-Gaulle... en pleine grève.
Comme un avant-goût de ce qui l'attend

Très vite, elle se heurte à une réalité qu'elle n'avait pas anticipée : la langue. Pendant six mois, elle suit des cours intensifs de français avant de pouvoir réellement s'exprimer. Mais parler une langue ne signifie pas encore en maîtriser les codes. Son accent reste présent. Son tempérament sud-américain aussi. Elle parle spontanément, avec chaleur et beaucoup d'expressivité. Les différences culturelles provoquent parfois des incompréhensions. Créer des liens devient plus difficile qu'elle ne l'avait imaginé…

article proposé par La rédaction
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Dans l’histoire des territoires ultramarins, le BUMIDOM occupe une place particulière. Pour certains, il représente une opportunité de trouver un emploi et de construire une nouvelle vie. Pour d’autres, il reste associé à une période douloureuse, marquée par l’éloignement, les difficultés d’adaptation et le sentiment d’avoir été éloigné de sa terre.

Créé en 1963 par l’État français, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’outre-mer (BUMIDOM) avait pour mission d’organiser et d’accompagner les migrations depuis les départements d’outre-mer vers l’Hexagone.

Entre 1963 et 1981, environ 160 000 personnes originaires de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de La Réunion quittent ainsi leur territoire pour s’installer en France hexagonale.

Une réponse aux difficultés économiques des territoires

Dans les années 1960, les départements d’outre-mer connaissent d’importantes difficultés économiques. Le chômage est élevé et les possibilités d’emploi sont limitées.

Dans le même temps, la France métropolitaine connaît une forte croissance économique pendant la période des Trente Glorieuses et manque de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs.

Le BUMIDOM devient alors un outil permettant d’organiser cette migration. Les personnes volontaires sont accompagnées dans leur départ et orientées vers des emplois dans différents domaines : administration, industrie, services, bâtiment ou encore santé

Le rêve d’une nouvelle vie

Pour beaucoup de candidats au départ, l’Hexagone représente l’espoir d’un avenir meilleur.

Certains partent seuls, avec l’envie de travailler et d’aider leur famille restée au pays. D’autres font ensuite venir leurs proches, participant progressivement à la création de nouvelles communautés ultramarines dans plusieurs villes françaises.

Mais le voyage est aussi un grand bouleversement.

Quitter son île ou son territoire, c’est découvrir un nouvel environnement : un climat différent, de nouvelles habitudes, une autre manière de vivre et parfois une grande solitude.

Pour certains arrivants, l’adaptation est difficile. La distance avec la famille, le changement culturel et certaines expériences de discrimination marquent durablement les parcours.

Entre intégration et blessures

Les migrants ultramarins ont participé au développement de la France d’après-guerre. Ils ont travaillé dans de nombreux secteurs et ont contribué à la vie économique, sociale et culturelle de l’Hexagone.

Cependant, dès les années 1960 et 1970…

article proposé par La Redaction
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En Chine, les Hmong sont inclus dans l’ensemble des populations appelées « Miao », mais ils possèdent leur propre identité culturelle, leur langue et leurs traditions.

Selon les régions, différents groupes hmong se distinguent notamment par leurs vêtements et leurs savoir-faire textiles.

Au XXᵉ siècle, leur histoire est bouleversée par les guerres d’Indochine et du Laos. Certains Hmong sont engagés aux côtés des forces françaises puis américaines. Après 1975, de nombreuses familles quittent le Laos et trouvent refuge dans différents pays, dont la France.

Une nouvelle vie en Guyane

Les premiers Hmong arrivent en Guyane en 1977 dans le cadre d’un projet visant à développer l’agriculture et à accompagner le peuplement du territoire. Des villages sont alors créés : Cacao, Javouhey, puis Rococoua et Corossony.
En retrouvant une activité essentielle à leur histoire, celle du travail de la terre, les familles hmong développent rapidement le maraîchage. Aujourd’hui encore, leur contribution à l’agriculture guyanaise fait partie intégrante du paysage économique et culturel du territoire.

Une culture transmise de génération en génération

La culture hmong se reconnaît notamment à travers ses costumes traditionnels, décorés de broderies, d’appliqués et de motifs colorés. Ces vêtements témoignent d’un savoir-faire transmis au fil des générations et racontent l’appartenance culturelle de celui ou celle qui les porte.

La société hmong repose également sur une organisation en clans. Traditionnellement, on compte dix-huit grands clans. L’appartenance à un clan joue un rôle essentiel dans la vie familiale et sociale. Selon la coutume, le mariage ne peut unir deux personnes issues du même clan, car elles sont considérées comme appartenant à une même lignée.

Entre le monde des vivants et celui des ancêtres

Au-delà des vêtements, des traditions familiales et des savoir-faire transmis, la culture hmong repose également sur une relation particulière entre le monde des vivants et celui des ancêtres.
Aujourd’hui, les Hmong pratiquent différentes religions, notamment le christianisme, mais certaines familles continuent de transmettre des croyances traditionnelles issues de l’animisme. Dans cette vision du monde, l’être humain n’est pas seulement un corps : il est aussi lié à plusieurs dimensions spirituelles qui participent à son équilibre.

La maladie peut alors être comprise comme une rupture de cette harmonie. Lorsqu’une personne est gravement malade, un chaman peut être sollicité. Par des chants, des prières et des gestes rituels, il cherche, selon les croyances hmong…

article proposé par cdo

Le Sexting

Le sexting est l'envoi ou la réception de messages, d'images ou de vidéos à caractère sexuel via des appareils électroniques, souvent entre des adolescents, mais peut entraîner des risques de partage non consenti ou de chantage.

Suivez les indices, trouvez
les graines de wassaï cachées
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Les nouvelles du monde

Ajì créole
Une adaptation locale de l’ajì de tomate de àrbol : la fraîcheur acidulée du maracuja remplace le caractère fruité du tamarillo, tandis que le piment, l’ail et les herbes apportent la profondeur typique des sauces d’Amérique du Sud et des Caraïbes.
Alexandre-Olivier Exquemelin, les mémoires d’un flibustier
L’histoire des Caraïbes ne se résume pas à une seule page. Elle est aussi marquée par les grandes aventures maritimes, les rivalités entre puissances européennes, les flibustiers, les boucaniers et les hommes qui ont cherché leur liberté sur ces mers. Au début du XVIIe siècle, des parias de tous horizons se rassemblent sur l’île de la Tortue, minuscule territoire au large de Saint-Domingue. Prenant le nom de Frères de la côte, ils vont former une confrérie anarchiste avant l’heure.
Archives - Julie into the forest
L'artiste-photographe Julie Boileau s’inspire du monde végétal, de notre rapport à ce monde et tout ce qui nous lie. Après s’être longtemps cherchée entre raison et vocation, la passion aura raison d’elle ; Julie s’est trouvée « into the forest»
Contes | Le Colibri
L’histoire se passe dans la forêt amazonienne. Dans cette grande forêt, il y a beaucoup d’arbres de toutes les apparences ainsi que des animaux et des oiseaux qui y vivent.
Contes | L’Oranger magique « Ti pye zoranj »
Kric !... Parfois, les plus petits portent les plus grands chagrins. Mais la nature sait écouter ceux que personne n'entend. Krac ! Il suffit d'une graine, d'une chanson et d'un peu d'espoir pour que le destin prenne un tout autre chemin.
Cybersécurité: pourquoi la sensibilisation numérique est essentielle
A l'ère du numérique, Internet est devenu un espace central de socialisation, d’apprentissage et de communication pour les jeunes. Mais cette connectivité accrue s’accompagne de risques croissants, dont le cyberharcèlement, qui peut profondément affecter la vie scolaire, la santé mentale et le bien‑être des enfants et adolescents. Face à cette réalité, la sensibilisation régulière des élèves n’est plus un simple complément pédagogique : **elle est une nécessité éducative et sociétale**.
Des Indes à la Guyane : l’histoire oubliée des travailleurs engagés
Dans la mémoire de la Guyane, certaines histoires sont visibles dans les paysages, les noms de familles, les traditions culinaires ou encore les fêtes culturelles. Celle des populations d’origine indienne fait partie de ces héritages qui racontent comment le territoire s’est construit par des migrations successives. Pour comprendre leur arrivée, il faut remonter au XVIIIᵉ siècle, lorsque la France cherche à développer des cultures tropicales capables de rivaliser avec les productions venues d’Asie.
Eau sassy
Parfois, les choses les plus simples sont aussi les plus agréables. L’eau de Sassy est une boisson préparée à partir d’eau, de fruits et d’herbes fraîches. Elle ne ressemble pas à un jus de fruits : elle est légère, peu sucrée et permet de varier sa consommation d’eau tout au long de la journée. Composée principalement de concombre, de citron, de gingembre et de menthe, elle apporte une touche de fraîcheur tout en invitant à prendre soin de son hydratation.
Emi Gutierrez - Profession: Visual artist
Pour Emi, l'art n'est pas qu’une activité que l'on exerce, c'est une manière d'être au monde, un engagement total, physique, émotionnel et psychologique. L'acrylique, l'huile, la sculpture, la résine, la peinture murale, le street art ou la performance ne sont que des langages. Ce qui compte, c'est ce qu'ils rendent possible : se reconnecter à soi, exprimer ce qui ne trouve pas toujours les mots et aller à la rencontre de l'autre. Pour elle, une œuvre n'est jamais une fin. C'est le début d'un dialogue.
Le BUMIDOM : une histoire d’espoirs et de déracinements
Dans l’histoire des territoires ultramarins, le BUMIDOM occupe une place particulière. Pour certains, il représente une opportunité de trouver un emploi et de construire une nouvelle vie. Pour d’autres, il reste associé à une période douloureuse, marquée par l’éloignement, les difficultés d’adaptation et le sentiment d’avoir été éloigné de sa terre. Créé en 1963 par l’État français, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’outre-mer (BUMIDOM) avait pour mission d’organiser et d’accompagner les migrations depuis les départements d’outre-mer vers l’Hexagone. Entre 1963 et 1981, environ 160 000 personnes originaires de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de La Réunion quittent ainsi leur territoire pour s’installer en France hexagonale.
Les Hmong : des montagnes d'Asie aux terres de Guyane
En Chine, les Hmong sont inclus dans l’ensemble des populations appelées « Miao », mais ils possèdent leur propre identité culturelle, leur langue et leurs traditions. Selon les régions, différents groupes hmong se distinguent notamment par leurs vêtements et leurs savoir-faire textiles.
LE SOLEIL ET LA LUNE (CREOLE)
KRIK ! Les enfants de la Lune sont de belles petites étoiles. KRAK ! Le Soleil regarde ces petites étoiles et rêve d’en avoir autour de lui.
Maskilili et Chiko (version créole)
Krick : Tou lé jou, goligo k'alé la pi, ou jou li ka rété. Krak : C'est l'histoire de Chiko, le poseur de pièges.
Masque au curcuma
Utilisé depuis des siècles dans plusieurs cultures d'Asie, le curcuma est apprécié aussi bien en cuisine que dans les soins traditionnels de la peau. Appliqué en masque, il est souvent utilisé pour apporter de l'éclat au teint et laisser la peau douce. Grâce à ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, il est apprécié dans de nombreuses routines de beauté naturelles.
Meve – Sans itinéraire
Certaines personnes suivent un plan. D'autres avancent simplement, portées par les rencontres, les envies et les détours. Meve fait partie de celles qui semblent laisser la vie choisir l'itinéraire.
Pan de yuca
Héritier des traditions culinaires d’Amérique latine autour du manioc, le pan de yuca est un petit pain moelleux préparé avec de la farine de manioc et du fromage. Légèrement croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur, il accompagne parfaitement les sauces relevées comme les ajís ou les préparations pimentées.
Poème | Quelques vers pour oublier
Madeoizelle partage avec nous ses écrits, entre poèmes et nouvelles, où elle laisse une place aux émotions, aux souvenirs et à l’imaginaire. Découvrez un texte sur l’attente, l’espoir et les chemins du cœur.
Recette | Taboulé de Guyanne
Quand les températures grimpent, rien de tel qu'une salade fraîche, légère et pleine de saveurs. Inspirée des produits de Guyane, cette recette met à l'honneur le couac, accompagné de légumes croquants et d'une vinaigrette maison. Facile à préparer, elle est idéale pour un déjeuner estival ou un repas tout en fraîcheur.

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