Nous sommes le
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À travers le parcours de Vanessa Magne, l’art-thérapie se dévoile comme un chemin de reconnexion à soi. Entre expériences personnelles et prises de conscience, elle découvre une pratique où le corps et la création deviennent langage. Son histoire éclaire une approche sensible de l’accompagnement, où l’expression artistique ouvre un espace pour transformer ce qui a été enfoui et retrouver un équilibre intérieur.

Le corps n’oublie rien.

Il se charge de notre enfance, de nos élans, de nos blessures, de nos rencontres — souvent voilés par les peurs de notre subconscient. Nos craintes s’y ancrent, s’exacerbent, et finissent par s’enfouir dans l’ombre du déni, un placebo à l’oubli.

Mais ce silence encombre l’esprit et alourdit le poids des choix.
Car si le corps n’oublie pas, il a besoin de s’exprimer. Comme un grenier que l’on laisse se remplir, il finit par accueillir l’indésirable. Alors, il faut aller voir. Nettoyer en profondeur. Pour préserver la solidité de la maison.

C’est ce chemin que propose Vanessa Magne, art-thérapeute.
L’art-thérapie, c’est offrir au corps une voie d’expression. Par les sens. Par la peinture, le mouvement, la musique. Il ne s’agit pas de trouver les mots, mais de retrouver une voix — celle de l’être intérieur — et lui permettre d’exister, pour alléger l’esprit.

Vanessa vous invite à retrouver cette voie.
À renouer avec votre enfant intérieur.
À l’aider, lui aussi, à sortir de l’ombre.

Car avant d’accompagner, elle a elle-même été confrontée à ce chemin.
Enfant introvertie, elle grandit dans une famille d’artistes, un cocon où tout se vit et se transmet à l’intérieur. Seule fille d’une fratrie de quatre enfants, elle évolue dans un cadre structuré, protecteur, aimant — mais guidé par certaines attentes.

Très tôt, on voit en elle des capacités. Elle qui aspire à devenir assistante sociale, on lui prête des ambitions plus grandes. Alors elle suit, ce chemin rassurant tracé pour elle.

Mais ce chemin n’est pas le sien.
Elle qui voulait être tournée vers l’autre se retrouve confrontée à un monde où il faut parfois écraser pour exister. Malgré une première année validée, elle choisit la vie active. Aux côtés de son frère, elle accompagne des projets, des entreprises.

Et pourtant, quelque chose résiste. Elle ne trouve pas les mots.
Elle n’en a même pas conscience.

Jusqu’au jour où le corps se réveille.
Et avec lui, remontent des angoisses anciennes, enfouies, incomprises.

Alors elle cherche. Consulte. Tente de comprendre.
Et découvre l’art-thérapie.

Elle comprend que son corps a gardé en mémoire ce que l’esprit avait mis de côté. Comme une histoire effacée qui refait surface. Il faut alors réintégrer, pièce par pièce. Se réapproprier ce qui a été tu.

Comme une enquête intime, elle reconstruit le puzzle de son être.

Pour cela, elle quitte le cadre familial. Ce cocon protecteur, mais aussi limitant. Elle éprouve le besoin de construire le sien. Se rassurer autrement. Se rencontrer vraiment.

Se réapproprier son corps. Son identité. Ses rêves.

Peu à peu…

Soutenir les couleurs de l'ouest

Derrière chaque article, il y a du temps, des rencontres et beaucoup de passion. Les Couleurs de l’Ouest est un projet indépendant, financé entièrement sur fonds propres, porté par l’envie de raconter. Si vous souhaitez participer à cette aventure et contribuer à faire vivre les histoires, les talents et les mémoires de notre territoire, vous pouvez faire un don libre.

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Au début de l’année 1946, la Guyane célébrait l’un des plus longs carnavals de son histoire, sur neuf dimanches.

Mais ce qui devait être un moment de fête tourna à l’atroce. D’un côté, des Cayennais inquiets et épuisés par la vie quotidienne et l’histoire récente, de l’autre, des tirailleurs à bout de patience, loin de chez eux.

Ce mélange fragile était la toile de fond du drame à venir.

Cayenne sous tension

Les habitants, confrontés à une vie quotidienne difficile – pénuries, présence militaire constante et séquelles économiques de la guerre – vivaient dans un état de vigilance permanente.

Depuis les émeutes de 1928, qui avaient suivi la mort de Jean Galmot à Cayenne, les autorités françaises avaient envoyé des tirailleurs sénégalais pour "maintenir l’ordre.

Alors qu'ils étaient envoyés par rotation tous les trois ans, la guerre avait interrompu ce système, maintenant des hommes épuisés et frustrés par un exil prolongé et des promesses de retour non tenues. Le Capitaine Serre, leur chef, leur avait promis un départ synchronisé avec le sien pour la métropole.

Mais il n'en sera rien : lorsqu’il obtint son retour deux ans plus tard…

article proposé par cdo

Le Hatting

Le hatting désigne les personnes qui expriment de la haine ou de l'hostilité en ligne envers des individus ou des groupes en raison de leur identité, de leurs croyances ou de leurs opinions.

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Les Si Xiang, ou Quatre Animaux Sacrés, occupent une place essentielle dans la mythologie chinoise.
Associées aux directions cardinales et aux éléments, ces créatures symboliques incarnent les forces naturelles et les grands équilibres du monde. À la fois protectrices et puissantes, elles traversent les récits comme des figures majeures, entre croyances, cosmologie et imaginaire. Dans la culture chinoise, leur présence perdure sous une forme plus discrète, comme un langage symbolique encore perceptible dans l’architecture, le feng shui et les arts traditionnels, où elles continuent d’exprimer une vision de l’harmonie entre espace, nature et ordre du monde.

Dans la vaste étendue de la mythologie chinoise, quatre créatures veillent.

On les nomme les "Si Xiang".

Chacune incarne un élément, une direction cardinale, un fragment du monde. Ensemble, elles maintiennent l’équilibre, protégeant les cieux, la terre et les cycles de la nature. Chacune porte en elle un symbolisme profond.

Mais il fut un temps où rien n’était encore ordonné.
Le monde n’était qu’un chaos informe. Les éléments s’entrechoquaient, le ciel et la terre se confondaient…

article proposé par cdo
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Entre les brumes de La Nouvelle-Orléans, les tambours de Port-au-Prince et les racines profondes de la Guyane, une voix traverse les siècles.
Elle ne crie pas. Elle murmure. Elle s'infiltre dans la mémoire collective, portée par le vent des Caraïbes et le rythme frénétique des peaux de tambour. On l'appelle souvent "sorcellerie", "magie noire" ou "culte du diable".

Mais pour ceux qui savent écouter, c'est bien plus : c'est le souvenir vivant d'un peuple qui a refusé de disparaître.

Les Origines : Quand l'Afrique a…

article proposé par cdo
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On part en Louisiane, à la découverte des cultures créole et cajun à travers un plat emblématique. Comme la Guyane, ce territoire s’est construit sur un mélange d’histoires et d’influences, donnant naissance à une identité propre, née des croisements plutôt que de l’uniformité.

Ingrédients

300 g de riz long grain
1 poulet découpé en morceaux (ou cuisses)
200 g de saucisse fumée (type andouille ou équivalent)
1 oignon
1 poivron vert
2 branches de céleri
2 gousses d’ail
2 cuillères à soupe d’huile
750 ml de bouillon…



article proposé par cdo
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Le Saci Pererê est un personnage espiègle et légendaire du folklore brésilien, souvent représenté comme un petit être noir à une seule jambe, portant un bonnet rouge et une pipe. Malicieux mais jamais vraiment dangereux, il aime semer la pagaille et défier les humains. Monteiro Lobato, célèbre écrivain brésilien, en a fait l’un des héros les plus connus de ses contes pour enfants, mêlant magie, humour et traditions populaires.

Oncle Bernabé était un vieux noir de 80 ans, qui habitait dans un ranch couvert de chaume, tout proche d’un pont. Pedrinho alla le voir, sans rien dire à personne. Il le trouva assis à la porte de sa maison, un pied sur un morceau de bois, se chauffant au soleil.

"Oncle Barnabé, il y a quelque chose que je veux savoir depuis toujours et que personne ne veut me dire. C’est au sujet du Saci. Existe-t-il vraiment ?"

Le vieux se mit à rire, fit sortir un nuage de fumée de sa vieille pipe et commença à raconter :

Je jure que le Saci existe bel et bien. Les gens de la ville ne le croient pas mais il existe vraiment.
La première fois que je l’ai vu, j’avais ton âge. C’était du temps des esclaves, dans la fazenda du Passo Fundo, qui appartenait au défunt major Teotônio…

article proposé par cdo
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Un cocktail fruité, délicat et lumineux où la douceur du litchi rencontre la rondeur de la mangue, porté par la fraîcheur naturelle et la légère pétillance de la Clairette de Die. Servi bien frais, il joue sur un équilibre simple entre fruits tropicaux et notes florales, dans une sensation légère et élégante, sans lourdeur ni excès de sucre.

🧾 Ingrédients (1 verre)


  • 3 cl de sirop de litchi maison
  • 20 cl de vin de mangue pétillant maison
  • Clairette de Die bien fraîche (petit complément pour la finesse et les bulles…
article proposé par cdo
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A l'ère du numérique, Internet est devenu un espace central de socialisation, d’apprentissage et de communication pour les jeunes. Mais cette connectivité accrue s’accompagne de risques croissants, dont le cyberharcèlement, qui peut profondément affecter la vie scolaire, la santé mentale et le bien‑être des enfants et adolescents.

Face à cette réalité, la sensibilisation régulière des élèves n’est plus un simple complément pédagogique : elle est une nécessité éducative et sociétale.

La réalité du cyberharcèlement en 2026

Le cyberharcèlement touche une part significative de jeunes en France.

Selon le baromètre 2025, 37 % des jeunes de 6 à 18 ans déclarent avoir été victimes de harcèlement ou de cyberharcèlement au moins une fois, avec une forte prévalence sur les réseaux sociaux et applications de messagerie.

D’après des données statistiques nationales, 21 % des collégiens et 15 % des lycéens déclarent subir des insultes ou moqueries en ligne

Ces chiffres montrent que les violences numériques ne sont pas marginales : elles préoccupent directement un élève sur trois. Les conséquences psychologiques (anxiété, isolement, baisse de confiance) et scolaires (absentéisme…

article proposé par Couleur West IT
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Dans l'imaginaire collectif, le nom de Marie Laveau résonne comme un avertissement et un appel.
Elle est la "Reine du Vaudou", la sorcière immortelle dont la tombe est couverte de croix rouges, la magicienne capable de faire disparaître les méchants avec un simple sortilège.

Pourtant, derrière le voile du mystère et les récits hantés par Hollywood, se cache une femme réelle, née à La Nouvelle-Orléans au tournant du XIXe siècle, dont la vie a été bien plus complexe et nuancée que les légendes ne le suggèrent.

La femme…

article proposé par cdo
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Écrite par Mademoiselle, jeune auteure guyanaise en herbe, ce texte révèle une plume en pleine exploration, expérimentant le suspense, les ambiances immersives et le flux de conscience. Entre tension urbaine et solitude, elle plonge le lecteur dans l’esprit de son personnage avec une écriture spontanée et vivante.

Comme elle le rappelle elle-même : « Ce n’est pas le temps qui passe, c’est nous qui le traversons », une phrase qui résonne comme un fil conducteur de ses récits et de sa sensibilité.

Paris - 03h30 du matin.
L’heure où les démons se réveillent. L’heure où une jeune fille ne devrait pas marcher seule dans le Quartier Latin. L’ombre n’est bonne qu’aux songes et aux angoisses.

Elle aurait dû le savoir. Elle le savait.

Pourquoi ? Parce qu’elle est fière. Parce qu’elle est féministe. Elle n’a besoin de personne, encore moins de ce sale bonhomme de Juan.
En même temps, qu’espérait-elle ? Il l’avait draguée en boîte alors que sa petite copine leur commandait à boire. Qu’est-ce qu’elle croyait ? Que son charme brésilien, ses boucles d’ébène, ses yeux vert-noisette n’avaient d’effet que sur elle ? Pensait-elle être unique…

article proposé par Mademoizelle
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Mademoizelle, autrice guyanaise, explore ici le suspense, les atmosphères nocturnes et les jeux d’ombre et de lumière.
Avec une écriture immersive et un flux de conscience sensible, elle capte les moments subtils et les tensions de la vie urbaine, tout en laissant transparaître sa poésie et son regard singulier sur les petites histoires humaines.

J'aime marcher dans les rues quand la nuit tombe.
Les rues deviennent silencieuses, mon corps se laisse porter telles les feuilles mortes de l'automne.
Les ombres dansent…

article proposé par Mademoizelle
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Certains connaissent Yanissa, une character concept series (série centrée sur un personnage et son univers) qui, à travers l’univers des Sims et avec beaucoup d’humour, nous fait découvrir ses aventures : tantôt agent immobilier, tantôt employée de La Poste ou chanteuse, Yanissa dit ce qu’elle pense, autant avec sa bouche qu’avec ses poings.

Derrière la voix de Yanissa se cache Yayas, créateur, scénariste et comédien-doubleur... De la prise de vue au montage, il maîtrise tout l’univers visuel et numérique. En attendant des projets ou de collaborer avec des modèles, il est le projet, le modèle, photographe…

Sur son compte instagram chaabin_973, c’est tout son univers s’y exprime : ses œuvres stylisées ne sont pas sans rappeler l’univers graphique et audacieux de Jungle Fever avec les portraits iconiques de Grace Jones par Jean-Paul Goude.

Yayas est un jeune homme dont les traits fins semblent avoir inspiré les fées… ou peut-être se sont-elles trompées en lui offrant une voix qui, non seulement ne muera pas, mais se fera féminine. 
Enfant, Yayas aimait déjà le spectacle : quand d’autres jouaient aux petits bonhommes ou aux poupées, lui jouait déjà avec lui-même, il se met en scène dans cet univers qui n’appartient qu’aux enfants, avec plaisir et insouciance. Mais le regard jugeur des adultes et leur intolérance viennent briser ce monde. Ces concepts incompréhensibles pour un enfant lui font seulement comprendre que ce qu’il fait « ne se fait pas », encore moins en public.
Alors il essaie d’être le garçon qu’on attend de lui. Sérieux. Conformiste… mais difficile de changer quand on ne sait pas ce qui ne va pas.

Grâce à la recomposition de sa famille, ses amours pour la mise en scène reprennent vie, mais uniquement dans les chambres d’enfants. Avec ses nouveaux frères et sœurs, ils font leur propre télénovela. C’est là que naît Chanelle, prémice de Yanissa…
Chemin faisant, l’adolescent se dit qu’il devrait arrêter ces « enfantillages ». Un grand garçon ne joue pas à être une fille, même pour s’amuser. D’autant plus que sa voix reste beaucoup trop douce pour un « mâle ». 

Alors qu’il rêve d’art, dessine et se projette dans la création, on le définit et décide de sa nature, alors que lui-même ne sait pas encore qui il est. 
Ses manières, sa voix, tout ce qu’il est,  lui valent moqueries et insultes, qui se transforment très vite en harcèlement, venant autant de ses camarades que des enseignants, dégagés de toute responsabilité.

Yayas respecte les adultes. Ce sont eux qui savent, eux qui guident, eux qui protègent.  Pourtant personne ne le regarde. Personne ne le voit. Personne ne perçoit sa souffrance. Jour après jour, il s’enlise dans l’anxiété, allant jusqu’à faire des crises d’angoisse pendant les cours, sous les yeux moqueurs de ses camarade et l’indifférence des enseignants.

Pourtant, Yayas a des rêves . Des ambitions. Comme un condamné qui trace des traits sur les murs de sa prison et voit dans le bac sa libération. Libéré, il pourrait faire des études , vivre de sa passion. 
Mais la première année du COVID tombe pile cette année-là. Désorganisation. Professeurs débordés. Évaluations injustes. Isolement. Incertitude. Angoisse.
Après avoir échoué au bac, et faute d’organisation claire, il loupe le rattrapage. Cela finit d’achever complètement son moral. Plutôt qu’être soutenu, motivé ou guidé, les adultes l’ont abandonné, quand ils ne le jugent pas et ne le condamnent pas.
Dans un monde où même les hommes adultes peuvent se sentir perdus face à trop attentes, le jeune homme sombre dans la dépression.
Dans son entourage, la dépression n’existe pas : c’est un choix de fainéant. Rêver ?! Une lubbie puérile. On rêve quand on dort, puis on se lève et on vit… on survit.

Abandonné de tous, ses rêves sont trop grands, ses ambitions ne sont plus qu’une bouée à la dérive. Il ne voit plus, ne se projette plus vers demain. À quoi bon ? Il n’y a rien pour lui. Il pense au pire. En finir.

Heureusement, le COVID perdure, contrariant ses plans de non-avenir. 
À l’instar de nombreux créateurs de contenu, il décide de se lancer sur les réseaux : une dernière chance de faire vivre son univers. Et là, il revit. Il se donne le droit d’être, peu importe le qu’en dira-t-on. « On » dit déjà !

Il joue de ce corps, de ses traits fins, qui lui permettent d’être le modèles vivants de ses œuvres, explorant l’ombre et la couleur d’où jaillit la lumière. Il manipule et transforme son image. 
De cette voix, qui semblait être une farce de la nature, il en fait sa force : Yanissa, son alter ego, l’exutoire de la colère insufflée par les adultes. 

Il joue de cette ambiguïté, invitant le visiteur à s’attarder sur l’œuvre et sur l’artisan.

Yayas n’est pas qu’un créateur de contenu, c’est un artiste qui expose et explore ses souffrances. Il transforme son corps, manipule sa voix qui ne veut plus se taire.
De l’histoire imposée, de la matière intime, de ce chaos intérieur, éclate la lumière qu’il porte en lui.
L’histoire de Yayas montre que l’on peut transformer la moquerie, le harcèlement ou l’intolérance en force créative.

 Que notre singularité peut devenir notre propre lumière. Rebondir, créer, s’exprimer : c’est possible, même quand tout semble contre vous.

📌 Pour ne pas rester seul

En France, des dispositifs existent pour écouter et accompagner les jeunes confrontés au harcèlement, au mal-être ou à des situations de détresse.

Le 3018 est le numéro national dédié au cyberharcèlement: gratuit, anonyme et accessible tous les jours

En cas de grande détresse, pour les jeunes de 12 à 25 ans, le Fil Santé Jeunes propose écoute et accompagnement par téléphone ou tchat.


article proposé par cdo
Suivez les indices, trouvez
les graines de wassaï cachées
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